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cocarde française

As 14 - 18

Les as français de la Grande Guerre

Décorations

Profils

Georges Guynemer

L’archange

53 victoires sûres, 35 victoires probables
Palmarès détaillé »

Georges, Marie, Ludovic, Jules, Guynemer est sans conteste le pilote français le plus célèbre de la première guerre mondiale, atteignant de son vivant une notoriété inégalée dans le monde entier. Il voit le jour le 24 décembre 1894 dans le 16e arrondissement de Paris et vient d’un milieu particulièrement aisé où se côtoie à la fois l’aristocratie et la grande bourgeoisie républicaine. Du côté de son père, c’est une famille de militaires, officiers de père en fils depuis les guerres napoléoniennes. Son père, Paul Guynemer est un St Cyrien ayant démissionné de l’armée pour vivre de ses rentes. Son grand père (Auguste Saint Ange), qui a servi en Algérie, a été sous-préfet. Du côté de sa mère, Julie Doynel de Saint Quentin, il s’agit d’une famille d’aristocrates fonciers – son oncle est le comte Louis Doynel de Saint Quentin, à l’époque député du Calvados.

Le jeune garçon va grandir dans un milieu privilégié, dans les châteaux de ses grands-parents paternels et maternels en Normandie. Il est instruit à domicile avec ses deux sœurs Yvonne et Odette par une préceptrice, puis à l’âge de neuf ans, entre au collège de la ville de Compiègne où sa famille vient de s’installer. A douze ans, Monsieur Paul Guynemer place son fils au lycée Stanislas de Paris, un établissement privé d’enseignement catholique à la discipline toute militaire qu’il a lui-même fréquenté, réputé pour ses préparations aux concours de Polytechnique et de Saint-Cyr. Le jeune garçon vit alors à Paris chez sa grand-mère maternelle, la comtesse Doynel de St Quentin. Il va se révéler assez doué à l’école, mais très turbulent. Sa scolarité est interrompue à plusieurs reprises par son état de santé et peut-être aussi par une première exclusion pour indiscipline, qui aurait été résolue par l’intervention discrète de sa grand-mère paternelle, bienfaitrice du collège… Il obtient son baccalauréat vraisemblablement en juillet 1913 et reste à Stanislas en année préparatoire à polytechnique. Un incident de trop met fin à sa scolarité : il gifle un professeur et se retrouve exclu de l’établissement. A 19 ans durant l’été 1914, Il se retrouve à se demander de ce qu’il va faire de sa vie et est en vacances à Anglet, près de Biarritz, quand éclate la première guerre mondiale.

Comme beaucoup de jeunes hommes de l’époque de son milieu, le jeune Georges Guynemer se présente spontanément à un bureau de recrutement pour s’engager, sachant qu’il n’a pas effectué son service militaire. Il est alors refusé par les médecins militaires, mais l’intervention de son père, qui a nombre de relations parmi ses anciens camarades de St Cyr, va permettre de contourner cet obstacle. L’engagement volontaire lui permet de choisir son arme : ce sera l’aviation, car comme nombre de garçons de son époque, il a été fasciné par les premiers appareils volants dont les journaux relataient les exploits. Il se retrouve alors à l’école d’aviation de Pau en novembre 1914, comme simple soldat affecté au service auxiliaire, apprenti-mécanicien, et doit effectuer diverses corvées sur la base. Le choc est rude pour le jeune homme qui se retrouve le seul soldat issu de la haute société parmi une chambrée de mécaniciens issus de milieux populaires. Mais Guynemer s’accroche, car passionné par l’aviation. Avec le piston des amis de son père, il obtient de passer élève-pilote au mois de décembre 1914 et effectue ses premiers vols à Pau au mois de mars 1915.

Sa compétence en pilotage n’est pas extraordinaire, néanmoins il obtient son brevet de pilote militaire à Avord le 28 mai 1915, et, nommé caporal, va se retrouver affecté en escadrille sur le front, la MS 3 dirigée par le capitaine Antonin Brocard qui stationne à Vauciennes (à 20 km de sa maison familiale de Compiègne). L’impression qu’il fait à son chef est très défavorable : il casse plusieurs appareils, Brocard veut le renvoyer mais le doyen des pilotes de l’escadrille, Jules Védrines (34 ans et célèbre pilote d’avant-guerre), pense pourvoir en tirer quelque chose et complète la formation de celui qu’il surnomme « le gosse ». Pris en main par Védrines, le jeune pilote s’améliore et réalise sa première mission sur le front, une reconnaissance, le 13 juin 1915 en tant que pilote de Morane Parasol emmenant un observateur. D’autres ont lieu les jours suivants, dans lesquelles il essuie des tirs de DCA qui trouent les toiles de son appareil. D’autres pilotes de son escadrille ont moins de chance : un premier mort est déploré le 19 juin quand un biplace rentre avec son observateur tué par le tir d’un avion allemand. La chasse, française comme allemande, est encore expérimentale mais l’escadrille MS 3, qui reçoit une poignée de Nieuport X, va progressivement se spécialiser dans cette tâche.

Sa première victoire aérienne de Georges Guynemer vient le 19 juillet 1915, quand il reçoit l’ordre de décoller pour aller intercepter un avion allemand signalé par des troupes françaises. Son Morane Parasol (n°376) a été équipé d’une mitrailleuse Lewis sur un affut mobile actionné par l’observateur qui, pour l’occasion, se trouve être son premier mécanicien, le soldat Charles Guerder. Ils parviennent à rejoindre l’avion ennemi, mais un enrayage oblige les deux hommes à laisser filer leur proie. Ils trouvent en revanche un autre appareil ennemi : Guynemer manœuvre adroitement pour permettre à Guerder de tirer efficacement, et celui-ci parvient à effectivement descendre l’ennemi, au Sud de Soissons, dans les lignes françaises. Guynemer se pose près des lignes françaises au plus près de sa victime et casse d’ailleurs son hélice sur un tas de foin en mettant son appareil à l’abri des artilleurs allemands. Des soldats français accourent et félicitent l’équipage vainqueur. Des officiers du régiment d’artillerie près duquel ils se sont posés les invitent au PC du régiment, où des sentinelles leurs présentent les armes et où le colonel, enthousiasmé, leur offre le champagne. A une époque où les victoires aériennes sont rarissimes les honneurs vont continuer de pleuvoir les jours suivants, et se termineront par la remise de la médaille militaire aux deux hommes par le général Dubois, commandant de la VIe armée, au cours d’une cérémonie où est présent Monsieur Paul Guynemer qui ne cache pas la fierté qu’il éprouve pour son fils. Cité à l’ordre de l’armée et promu sergent, Charles Guynemer a maintenant l’estime de ses pairs et va poursuivre ses missions sur Morane pendant l’été 1915, partant à l’attaque de plusieurs appareils allemands contre lesquels il échange des tirs sans résultat.

Le 16 août, la MS 3 migre à Breuil-le-sec à 10 km à l’ouest de Compiègne. C’est là que sont livrés en nombre au mois de septembre des Nieuport X à l’escadrille, dont certains sont transformés en monoplaces équipés d’une mitrailleuse fixe tirant au dessus du plan supérieur. Guynemer vole alternativement sur Nieuport et Morane, puis se voit affecter au mois d’octobre 1915 un nouvel appareil, le Nieuport X n°320 qui était auparavant la monture du sergent Armand Bonnard, muté fin septembre à Lyon où se constituait l’escadrille N 91 S à destination de Salonique pour secourir la Serbie. Il avait baptisé son appareil « Vieux Charles » pour une raison inconnue. Guynemer gardera le nom de baptême et le reportera sur tous ses autres appareils… C’est à bord du premier « Vieux Charles » qu’il va abattre 3 avions allemands au mois de décembre 1915.

Le 24 décembre 1915, le jour de ses 21 ans, il est fait chevalier de la légion d’honneur pour son 4eme succès. Sa vareuse porte désormais toutes les décorations françaises et il devient le meilleur chasseur des forces aériennes françaises du moment, à égalité avec Navarre. Cependant sa renommée reste alors limitée à son escadrille et quelques cercles d’aviateurs militaires. Un premier article paraît le 4 février 1916 à la une du Parisien (quotidien au plus fort tirage de l’époque), avec pour titre « Le vieux Charles », et racontant les exploits d’un certain G…, jeune pilote de 21 ans, titulaire de quatre victoires aériennes. Le journaliste ignore qu’il est en retard des dernières nouvelles, car la veille, le 3 février 1916, Guynemer va abattre lors d’une même mission deux avions ennemis, dont un lui est confirmée immédiatement.

Et c’est à ce moment que vient la célébrité, du fait d’une nouvelle pratique de l’armée : les pilotes ayant obtenu 5 victoires aériennes vont être nommément cités dans le communiqué aux armées, qui paraît tous les jours dans le journal officiel. Guynemer est le premier de 71 pilotes français à avoir cet honneur. Comme ce communiqué est la seule source d’information autorisée des journaux nationaux : ceux-ci vont alors s’emparer de la nouvelle et parler du nouveau héros – les journalistes vont alors se précipiter pour interviewer sa grand-mère maternelle à Paris, qui se montre évidemment très fière de son petit-fils. Les articles paraissent alors à la une de plusieurs quotidiens.

Guynemer va donc connaître une grande médiatisation de ses exploits militaires, qui va être relayée par un magazine spécialisé publié par le journaliste Jacques Mortane, « La guerre aérienne illustrée ». Mortane (Jacques Romatet, de son vrai nom), est un ancien journaliste sportif et va en quelque sorte inventer le terme d’as de l’aviation – un « as » désignait alors un champion dans le domaine du sport. Quand la revue est lancée le 16 novembre 1916, le premier aviateur à avoir l’honneur de voir son portrait sur le poster central détachable est bien évidemment Georges Guynemer, qui fera l’objet de plusieurs articles et interviews, contribuant à faire monter sa célébrité au summum et ce dans toutes les nations alliées. On a ainsi le témoignage au service historique de l’armée de l’air d’un traducteur à la mission militaire française de Roumanie, qui raconte l’avidité des aviateurs locaux à suivre les exploits du grand as dans la presse française. Des articles parlent de lui dans la presse anglo-saxonne dans le monde entier, jusqu’en Nouvelle Zélande.

Quand survient la bataille de Verdun le 21 février 1916, il est alors titulaire de 8 victoires aériennes et est envoyé sur le secteur le 12 mars où il est promu au grade de sous-lieutenant, mais va s’y trouver immédiatement blessé au bras et ne participera pas à la bataille, où va se distinguer un autre pilote qui va devenir « l’as des as » et braquer sur lui l’intérêt des journalistes, Jean Navarre. Guynemer va être soigné à Paris, suivi par les journalistes, et reprendre sa place au combat le mois de juin 1916 dans la Somme où est transférée son escadrille. Dans ce secteur est lancée une grande offensive franco-britannique où la chasse française, alors très supérieure à l’aviation allemande et même britannique, va obtenir de nombreux succès. Son score va monter à 30 victoires à la fin du mois de janvier 1917 ; durant ce séjour particulièrement victorieux durant lequel il est promu au grade de lieutenant le 31 novembre, il va toujours être équipé des meilleurs appareils en service : le Nieuport 17 à la fin du mois de juillet 1916, puis surtout l’exceptionnel chasseur SPAD VII au mois de septembre suivant dont il pilote un des tous premiers exemplaires envoyés au front. Equipé par un moteur Hispano-Suiza de 150 chevaux, il est nettement plus rapide que tous les avions allemands qu’il affronte ; il gardera toujours une avance technique sur l’aviation ennemie dans ses versions ultérieures. Guynemer va activement participer à la mise au point de l’appareil en entamant une longue et régulière correspondance avec son constructeur, Louis Béchereau, le directeur des usines SPAD. Sa tactique de combat est simple, voire simpliste et en tout cas assez dangereuse : tirer l’ennemi à bout portant, ce qui implique de s’exposer aux tirs défensifs du mitrailleur arrière dans le ca de l’attaque d’un biplace, qui constituent la majorité de ses proies. Guynemer aura ainsi son appareil endommagé plusieurs fois et sera lui-même descendu à quatre reprises par les appareils qu’il attaquait.

Au mois de février 1917, son escadrille, la SPA 3, est envoyée en « semi-repos » en Lorraine où il va remporter 5 autres victoires et recevoir ses galons de capitaine, puis va être envoyée au mois d’avril 1917 dans l’Aisne où va se dérouler l’offensive du Chemin des Dames lancée par le général Nivelle. En l’air l’aviation française bénéficie d’une supériorité numérique et technique sur l’aviation allemande et Guynemer va faire monter son score à 48 au mois de juillet 1917. Mais si les forces françaises sont victorieuses en l’air, au sol l’offensive s’est soldée par un sanglant échec à tel point que des mutineries commencent à apparaître dans l’armée française. La notoriété de Guynemer est alors appelée en renfort pour revigorer le moral de la nation gagnée par le doute : le 5 juillet 1917, il est décoré de la rosette d’officier de la légion d’honneur des mains du général Franchet d’Esperey, commandant du groupement d’armée nord, lors d’une importante cérémonie où de nombreuses troupes sont au garde à vous devant les caméras des actualités cinématographiques Gaumont – le film muet, que l’on peut facilement voir sur Internet, est alors diffusé dans tous les cinémas de France.

Suite à l’offensive du Chemin des Dames, l’armée française perd espoir de briser les lignes ennemies et cesse les opérations offensives… Mais le commandement britannique n’y a pas renoncé pour autant et lance une grande offensive dans les Flandres. Comme l’aviation britannique est en grand état d’infériorité face à l’aviation allemande, de nombreuses escadrilles françaises, dont l’élite de son aviation de chasse, sont envoyées dans les Flandres soutenir notre allié. Guynemer va alors combattre dans les Flandres et remporter 5 autres victoires sur un SPAD expérimental, le SPAD 12 armée d’un canon de 37 mm. Il remporte sa 53e et dernière victoire le 20 aout 1917 sur un des tout premiers SPAD XIII à deux mitrailleuses livrés au front, mais il est décrit à ce moment-là par de nombreux témoins comme étant particulièrement fatigué. Le 11 septembre 1917 a lieu son dernier vol où il est porté disparu aux commandes de son SPAD XIII n°504 ; très probablement abattu par le mitrailleur d’un avion biplace dont il n’a, par fatigue, pas voulu ou pu esquiver le tir.

C’est la consternation en France, et la nouvelle de sa mort va être confirmée par les autorités allemandes dont une patrouille de soldats a pu identifier le corps dans le no man’s land ; la zone sera ensuite prise à partie par l’artillerie anglaise et sa dépouille pulvérisée par les obus.

La chambre des députés va lui rendre hommage en votant à l’unanimité, et dans une ambiance survoltée, la pose d’une plaque au panthéon. Son père va entretenir sa légende en demandant à Henri Bordeaux, un écrivain les plus lus de l’époque, d’écrire une biographie héroïque de son fils. L’ouvrage, devenu best-seller, va alors entretenir la légende et susciter nombre de vocations de jeunes pilotes, ayant la même influence que « Le grand Cirque » en a eu une vingtaine d’années plus tard.

Il faut souligner que la légende a éclipsé une réalité historique bien moins reluisante sur le caractère du jeune homme, assez égocentrique. Il considère ses mécaniciens comme des domestiques et est particulièrement dur avec eux ; il supporte également assez peu la concurrence au point de se lancer dans de très violentes disputes avec ses camarades d’escadrille qui lui contestent la paternité d’une victoire et tout particulièrement l’as André Chainat qui doit quitter la SPA 3 suite à une telle dispute survenue lors du passage en Lorraine de l’escadrille. Très célèbre de son vivant, il a entretenu des liaisons avec plusieurs femmes lors de ses permissions à Paris, la plus célèbre d’entre elle étant l’actrice Yvonne Printemps.

Sources

- Biographie détaillée : Article de David Méchin parue dans le Fana de l’aviation n°507 et 508 (février et mars 2012), "Guynemer, as à tout prix".
- JMO Escadrille SPA 3
- Carnets de comptabilité de campagne de l’escadrille SPA 3
- Témoignages oraux enregistrés au service historique de l’armée de l’air des aviateurs : Tarascon, Viguier, Delporte, Heurteaux, de Forceville.
- La guerre aérienne illustrée, divers numéros.
- Archives départementales de l’Oise.
- "Les Cigognes, de Guynemer à Fonck" par René de Chavagnes, 1919.
- "La vie héroïque de Guynemer" par Henry Bordeaux, 1919.
- "Guynemer, l’ange de la mort", par Jules Roy, 1986.

Palmarès de Georges Guynemer

DateHeureEscadrilleAvion pilotéRevendicationLieu# réélNotes
1 19-juil-15 10h15 N 3 MS Parasol n°376 Aviatik biplace Carrière l’évèque (SE Soissons) 1 Avec soldat Guerder en observateur. FA 26, Uffz August Ströbel blessé (meurt de ses blesures le 27 juillet) et Ltn Werner Johannes tué à St Vincent près de Reims.
2 05-déc-15 10h20 N 3 Nieuport 10 n°320 Aviatik biplace Bois-Carré (N Bailly) Avion parti en vrille et perdu de vue…
3 08-déc-15 10h35 N 3 Nieuport 10 n°320 LVG biplace Beuvraignes (S. Roye) 2 FA 27, Vzfw Kurt Biesendahl et Ltn Hans Reitter tués (équipage projeté hors de l’appareil à Bois de Bus-la-Mezière (pilote) et Tilloloy (obs)
4 14-déc-15 14h15 N 3 Nieuport 10 n°320 Fokker biplace Couarcy (SE. Noyon) En collaboration avec Sgt Buquet.
5 03-févr-16 11h10 N 3 Nieuport 10 n°320 LVG Roye 3 FA 27, pilote inconnu, Ltn Heinrich Zwenger tué. Tié d’un chargeur de 47 cartouches, "pique fort dans ses lignes - perdu de vue à 500 m du sol"
6 03-févr-16 11h40 N 3 Nieuport 10 n°320 LVG Carrépuis (E. Roye) "Pique en spirales"
p1 03-févr-16 11h50 N 3 Nieuport 10 n°320 LVG Roye "Disparaît dans un nuage"
7 05-févr-16 11h30 N 3 Nieuport 10 n°320 LVG Assevillers - Herbécourt 4 FA 1b, VfwFudwig Fuchs blessé, Ltn d R Karl Haffner tué, à Fontaine les Cappy (8 km Herbécourt). "Pique verticalement, s’abat en flammes"
p2 06-mars-16 10h30 N 3 Nieuport 10 n°512 LVG Ressons Avec S/Lt de la Frégolière en observateur. "L’avion allemand réussit à rentrer chez lui"
8 12-mars-16 11h00 N 3 Nieuport 11 n°836 LVG Ressons 5 FA 61, Uffz Friedrich Ackermann et Ltn d R Friedrich Marquardt tués à Thiescourt. "Prend feu et part en vrille, tombe vers Ressons dans un bois"
p3 22-mai-16 N 3 Nieuport 10 n°328 Biplace Noyon "Je tire 47 coups à 200m, le boche pique fort puis redresse"
9 22-juin-16 11h10 N 3 Nieuport 10 n°328 LVG Rosières en Santerre 6 En collaboration avec Sgt Chainat. FA 59, OfStv Fritz Müller et Ltn Walter von der Ohe tués à Lihons près de Rosières. "Prend feu et s’abat près de Rosières"
p4 11-juil-16 10h00 N 3 Nieuport 16 n°1386 LVG Péronne "L’avion produit une forte explosion et son câble de profondeur pend. Toutefois il paraît se diriger encore"
10 16-juil-16 10h02 N 3 Nieuport 16 n°1386 LVG Villévèque / Barleux 7 FA 8b, Ltn Franz Siegwart et Obltn Ludwig König, tués à Péronne à 6 km de Barleux. Guynemer et Heurteaux abattent 2 LVG. "2 LVG s’abattent, l’un vertical et l’autre les roues en l’air, entre Barleux et la Somme". On ne peut dire si celi qui est identifié est celui de Guynemer ou d’Heurteaux...
p5 27-juil-16 19h/21h15 N 3 Nieuport 17 n°1531 Bimoteur triplace Vers Combles 8 KG 4, Gefr Heinrich Gerischer (pilote) et Ltn Hans-Dietrich Schmidmann gen. Von Withenow (obs) tués à Brie, 20 km au N de Combles. "Le Lt Guynemer attaque nesuite de face et entre 200 et 80 m un bimoteur poursuivant un anglais. Le bohce tente de riposter puis il pique, sans tirer, et il est rerpis en chasse par la Lt Heurteaux, il pique encore sans tirer et semble sérieusement touché, les passagers surtout. Le combat a eu lieu dans la région de Combles". Noter que le Lt de La Tour a également touché sérieusement un autre bimoteur de cette formation.
11 28-juil-16 16h45 N 3 Nieuport 17 n°1531 LVG Barleux "Le boche pique fortement et paraît atteint"
p6 01-août-16 8h25/10h25 N 3 Nieuport 17 n°1530 Fokker Biaches "Pique très fortement et est signalé comme ayant atterri immédiatement près de ses lignes par le 1er CAC". Un biplace du Schusta 21 et abattu à Morchain, équipage tué.
12 03-août-16 9h45 N 3 Nieuport 17 n°1530 Avion Barleux En collaboration avec Lt Heurteaux. "Le passager de celui-ci paraît atteint. L’avion pique fortement et paraît sévèrement touché."
p7 06-août-16 18h30/20h45 N 3 Nieuport 17 n°1530 Biplace Barleux "L’un d’eux lui a semblé atterrir. A tiré des fusées de détresse".
13 17-août-16 9h05/11h N 3 Nieuport 17 n°1530 Aviatik Grancourt (région de Montauban) 9 FA 42, Uffz Johannes Schröter et Ltn Paul Wagner tués à Grandcourt. "Observateur tué et avion pique fortement en dégageant une forte fumée sous le siège du pilote".
14 18-août-16 14 à 15h50 N 3 Nieuport 17 n°1530 Rumpler Bouchavesnes / Cléry (O. Bois Madame) 10 FA 26, Ltn Walter Strauss et Ltn Karl Ramfeld tués au NNE de Cléry. "Pilote probablement tué, appareil parti en vrille et écrasé au sol"
p8 20-août-16 15h15 à 17h N 3 Nieuport 17 n°1530 Biplace Bois Madame 11 Ltn Valentin Rendelhuber tué à Templeux-la-fosse, près du Bois-Madame. "Vu l’observateur affalé sur son siège, l’avion pique fortement"
p9 20-août-16 19h30 N 3 Nieuport 17 n°1530 LVG Péronne / Montauban "Le passager paraissant touché, l’appareil semble désemparé et redresse au ras du sol"
15 04-sept-16 18h25 SPA 3 SPAD 7 n°115 Rumpler Hyencourt 12 KG 7/Ks 37, Ltn Otto Fresenius et Ltn Hans Steiner tués à Lihons.
p10 09-sept-16 14h25 SPA 3 SPAD 7 n°115 Avion Péronne "L’un pique fort vers Péronne"
p11 09-sept-16 18h30 SPA 3 SPAD 7 n°115 LVG La Maisonnette "Tue le passager - Le boche pique fort vers la Somme"
16 19-sept-16 17h30/18h30 SPA 3 SPAD 7 n°115 Rumpler Rancourt "Ronde - Attaqué un boche sur Rancourt"
- 22-sept-16 17h30/19h15 SPA 3 SPAD 7 n°115 Fokker D Biplan Région de Barleux "Le boche tombe désemparé mais paraît rétablir au ras du sol"
17 23-sept-16 11h20 SPA 3 SPAD 7 n°115 Fokker Erches (Région de Roye) 13 KG 7/Ks 39, Ltn Fritz Neumann et Ltn Walter Blume, tués à Erches.."Abattu un boche en feu"
- 23-sept-16 11h25 SPA 3 SPAD 7 n°115 Fokker biplace Carrépuis 14 FA 61, pilote indemne et Ltn Ernst Rafflauf (observateur) tué à Lignères, à l’ouest de Roye. "Fais atterrir un boche désemparé" "Le passager était tue - Je l’ai vu"
18 23-sept-16 11h30 SPA 3 SPAD 7 n°115 Fokker Laucourt / Roye 15 FA 61, Ltn Günther Dorrien et Ltn Walter Gericke, tués à l’O. de Verpillières "Abattu un boche en feu"
p12 09-oct-16 17h SPA 3 SPAD 7 n°132 Avion Berny-en-Santerre "Il pique verticalement. Perdu de vue dans la brûme".
p13 10-oct-16 13h56 SPA 3 SPAD 7 n°132 Avion Villers-Carbonnel "Attaqué un boche à 10 m. Tiré un coup, le boche pique"
- 02-nov-16 15h25/17h15 SPA 3 SPAD 7 n°132 Fokker biplan Bouchavesnes 16 "Attaque un biplan Fokker à le toucher. Tiré 10 coups. Le boche pique sur Bouchavesnes". Göring (Jasta 5) est blessé ce jour à 17h15 à Combles, à 4 km de Bouchavesnes, en se battant contre un groupe de Nieuport britanniques. Dans une lettre du 4 nov 1916, Guynemer écrit : "Avant-hier j’ai eu un biplan monoplace Fokker à 2 mètres, il a basculé dans un groupe de N. (Nieuport), alors on nous l’a attribué à tous, c’est à dire à personne.
p14 03-nov-16 13h50 SPA 3 SPAD 7 n°132 Aviatik Bertincourt 17 FA 42, Uffz Ernst Honold et Ltn Max Steiner, tués à Rocquigny près de Bertincourt. "Surpris un Aviatik à 10 mètres. Tué l’observateur, le boche pique en perdant des lambeaux de toile. Descend vers Bertincourt désemparé. Pas suivi au sol".
19 10-nov-16 12h15 SPA 3 SPAD 7 n°132 Albatros D Sud de Nesle 18 Jasta 6, Albatros D du Vfw Christian Kress (4v.), tué à Nesle. "Abattu un monoplace en flammes"
20 10-nov-16 12h35 SPA 3 SPAD 7 n°132 Albatros C Morcourt 19 FA 59, Ltn Max Traun et Ltn Walter Groll, tués à Cerisy près de Morcourt. "Abattu un biplace Albatros 220 hp Mercedes dans le ravin de Morcourt"
21 16-nov-16 13h40 SPA 3 SPAD 7 n°132 Fokker D Omiécourt / Pertain 20 Jasta 6, Ltn Ernst Wever tué à Pressoire tout près d’Omiécourt. Mais Heurteaux a également abattu un avion à 9h50 à l’E de Pressoire. "A 13h40 abattu un monoplace au sud et entre Omiécourt et Pertain"
22 22-nov-16 14h45 SPA 3 SPAD 7 n°132 Walfisch E. St Christ "Abattu un Walfisch vers St Christ"
23 22-nov-16 15h00 SPA 3 SPAD 7 n°132 Halberstadt Falvy 21 Jasta 6, Ltn Erich Zschunke blessé. Le Jasta 6 est basé à Ugny-l’équipée, près de Falvy. "L’un tiré à 5 m descendu"
- 22-nov-16 15h10 SPA 3 SPAD 7 n°132 Halberstadt "L’autre pique très fort"
24 26-déc-16 9h45 SPA 3 SPAD 7 n°254 Halberstadt Misery "Attaqué un Halberstadt à 25 m. Enrayé après 3 coups. Le boche pique verticalement".
25 27-déc-16 11h45 SPA 3 SPAD 7 n°254 Walfisch La Maisonnette 22 KG 4, Rolland C.II du Vfw Ernst Dörner et Ltn August Gültig, tués à Barleux près de La Maisonnette. "Le boche s’écrase au SE de la Maisonnette"
p15 07-janv-17 15h10/16h20 SPA 3 SPAD 7 n°254 Albatros C Chaulnes / Ablaincourt "Attaqué Albatros biplace. Le passager semble hors de combat. Après une descente désordonnée le boche se redresse."
26 23-janv-17 10h50 SPA 3 SPAD 7 n°254 Albatros D Gare de Chaulnes "Fais piquer un mono Albatros"
p16 23-janv-17 11h00 SPA 3 SPAD 7 n°254 Biplace Misery 23 FA 269, Observateur Hpt Martin Körner, tué à Chaulnes, près de Miséry. "Fais piquerun biplace désemparé, passager tué. "
27 23-janv-17 11h30 SPA 3 SPAD 7 n°254 Rumpler Maurepas 24 FA 216w, Rumpler C.I du Ltn Berhnard Röder et Ltn Otto von Schanzenbach, tués à Maurepas. "Abats un biplace en feu vers Maurepas."
- 23-janv-17 11h35 SPA 3 SPAD 7 n°254 Biplace Maurepas "Fais piquer un autre biplace désemparé." "Pugilat à fond. Le passager boche nettoyé. Le pilote amoché."
28 24-janv-17 11h40 SPA 3 SPAD 7 n°254 Rumpler Goyencourt 25 FA 234, Rumpler C.I du FlAbt 234 au pilote blessé (amputé) et à l’observateur, Ltn Kurt Just, tué à Roye près de Goyencourt. "et un avion ennemi à 11h40 à Goyencourt"
p17 24-janv-17 11h45 SPA 3 SPAD 7 n°254 Chasseur Etelfay
29 24-janv-17 11h50 SPA 3 SPAD 7 n°254 Rumpler Lignères 26 Avion capturé dans lignes françaises, équipage blessé et prisonnier. "Abattu un avion ennemi à 11h50 à Lignères"
30 26-janv-17 12h15 SPA 3 Avion de Buquet Albatros C Monchy-Humières 27 FA 266, Albatros C.VII dont l’équipage est capturé par intimidation.
p18 07-févr-17 11h20 SPA 3 SPAD 7 n°254 Avion Forêt de Bezange "Tiré 15 coups. Le boche pique en perdant de la toile"
31 08-févr-17 11h15 SPA 3 SPAD 7 n°254 Gotha Bouconville 28 En coll avec Adj Chainat. Kaghol 2, Gotha G.III capturé et exposé place Stanislas.
p19 10-févr-17 11h15 SPA 3 SPAD 7 n°254 Biplace Nomeny / Bois de Ressaincourt "Tue le passager. Le boche semble se redresser à 500 m et aller dans le bois de Ressaincourt.
32 16-mars-17 9h08 SPA 3 SPAD 7 n°254 Albatros C Serres / Courbesseaux 29 FA 12, Albatros C de l’Uffz August Reichenbach et de l’Obtln Wilfried Buchdrucker, tués à Serres près de Courbessaux. "Abattu un biplace Albatros sur Courbessaux"
33 16-mars-17 9h26 SPA 3 SPAD 7 n°254 Rumpler monoplace Erbéviller 30 Jasta 23, Roland D.II du Ltn Rudi Lothar Freiherr von Hausen, blessé et prisonnier à Hoeville près d’Erbeviller - mort de ses blessures le 15 juillet 1917.
34 16-mars-17 14h30 SPA 3 SPAD 7 n°254 Albatros C Regnéville-en-Haye (actuellement Thiaucourt-Régnéville) 31 FA 279, Uffz Karl Bruon Kolrep et Ltn Feodor Kellner, tués à Remenauville (aujourd’hui Limey-Remenauville, près de Thiaucourt-Regnéville)."Abattu un Albatros en feu sur nos lignes près de Regnéville".
35 17-mars-17 13h30 SPA 3 SPAD 7 n°254 Biplace E. Attilloncourt 32 En coll. avec Cpt Shigeno (N26). FA 12, Uffz Karl Maurer et Ltn Adolf Eduard von Marcard, tués à Edelinghofen (nom allemand d’Attilloncourt).
p20 13-avr-17 15h00 SPA 3 SPAD 7 n°254 Albatros C Bétheny "Attaqué 2 biplace Albatros. Rolland abattu".
- 13-avr-17 15h00 SPA 3 SPAD 7 n°254 Albatros C Bétheny "Attaqué 2 biplace Albatros. Rolland abattu".
36 14-avr-17 10h30 SPA 3 SPAD 7 n°254 Albatros C La Neuville 33 FA 254 (très probablement), Uffz Karl Abelmann et Ltn Heinrich Schönberg, tués dans la région de Reims à 4 km de la Neuville. "Attaqué un biplace Albatros. Abattu en feu sur la Neuville (NO de Reims)"
p21 15-avr-17 10h15 SPA 3 SPAD 7 n°254 Avion Berry-au-Bac "Sérieusement touché un Albatros au N. de Berry-au-Bac"
p22 15-avr-17 10h30 SPA 3 SPAD 7 n°254 Avion Berry-au-Bac
p23 02-mai-17 19h15 SPA 3 SPAD 7 n°254 Biplace Le réservoir "Tué un passager"
37 02-mai-17 19h35 SPA 3 SPAD 7 n°254 Albatros Courtecon (Entre Ailles et Courtecon) 34 Schusta 10, Uffz Felix Schilf et Flieger Felix Bockenmühl , tués à Ailles. "Abattu un Albatros en feu dans un groupe de 4".
p24 03-mai-17 11h20 SPA 3 SPAD 7 n°254 Albatros La Malmaison "Touché un Albatros au N. du fort de la Malmaison"
38 04-mai-17 15h08 SPA 3 SPAD 7 n°254 Albatros C Braye / Courtecon 35 Schusta 25, Albatros C du Flg Johann Weidmann et du Vfw Walter Lagerhausen, tués à Courtecon. "Attaqué 3 Albatros, abattu l’un dans nos lignes"
39 25-mai-17 8h30 SPA 3 SPAD 7 n°254 LVG biplace NNO. Corbeny 36 FA 257, LVG C. du Ltn Georg Feldmann et du Ltn Georg Oehler, tués à Corbeny. "Ah30 qui perd un aile et s’écrase dans les arbres à 1 200 m au NNO de Corbeny".
40 25-mai-17 8h31 SPA 3 SPAD 7 n°254 Biplace Juvincourt "Abattu un biplace en feu sur Juvincourt"
41 25-mai-17 12h15 SPA 3 SPAD 7 n°254 DFW biplace Courlandon "Abattu un biplace en feu à Courlandon"
42 25-mai-17 18h30 SPA 3 SPAD 7 n°254 Fokker biplace Guignicourt / Condé sur Suippes 37 FA 254, Uffz Alfred Dahlstein et Ltn Werner Gaedicke tués à Guignicourt-Condé. "Abattu un biplace entre Guignicourt et Condé".
43 26-mai-17 10h00 SPA 3 SPAD 7 n°254 Albatros C Condé-sur-Suippes "Abattu un biplace Albatros à 10 h à l’O. de Condé sur Suippes
p25 27-mai-17 09h08 SPA 3 SPAD 7 n°254 Biplace Aubérive KG 2/ Ks 8, 2 équipages perdus à Aussonce près d’Aubérive. "La toile arraché, le mitailleur hors de combat. Il est repris par un SPAD et va s’écraser dans les trous d’obus". Homologuée au capitaine Matton (N 48) comme sa 6e victoire.
p26 03-juin-17 18h50 SPA 3 SPAD 7 n°413 Albatros C Craonne Schusta 26b, DFW C.V du Vfw Friedrich Beisecker et Flg Pirmin Bücklein tués à Craonnelle. La victoire est homologuée au MdL Soulier (N 26, 6e vict.), au Lt de Bonald (N 69, 3e vict.) et au Sgt Chapelle (N 31, 3e vict.). D’après H. Bordeaux, c’est Guynemer qui abattit l’appareil - vexé qu’on ne lui attribue pas, il se retira sous sa tente.
p27 04-juin-17 10h30 SPA 3 SPAD 7 n°413 Biplace Craonne "Un boche paraissant sérieusement touché région de Juvincourt"
44 05-juin-17 17h15 SPA 3 SPAD 7 n°413 Albatros C Loivre 38 FA 248, Vfw Fritz Schöder et Ltn Ernst Scherb tués à Villers-Franqueux, près de Loivre. "Attaque un Albatros à l’Est de Bery-au-Bac. Abattu dans nos lignes".
45 05-juin-17 17h30 SPA 3 SPAD 7 n°413 DFW biplace Forêt de Berru 39 FA 267, Ltn Rudofl Lehmann et Ltn Hans Piller tués à Berru. "Attaque un DFW à l’Est de Reims"
46 06-juil-17 10h55 SPA 3 SPAD 7 n°413 DFW biplace Brimont 40 FA 278, DFW C.V, pilote indemne et observateur Ltn Martin Heiber, tué à l’Est du fort Brimont. "Abattu un DFW en feu vers 10h55"
p28 06-juil-17 16h45 SPA 3 SPAD 7 n°413 Albatros Craonne "Combat contre un mono Albatros à ailes grises qui semble touché"
47 07-juil-17 11h10 SPA 3 SPAD 7 n°413 Albatros D Villers-Franqueux 41 Jasta 19, Albatros D.III D.1997/16 du Ltn Rheinhold Oertelt, tué à Hermonville-Cauroy, près de Villers-Franqueux. "Abattu l’un en feu au N. de Villers-Franqueux"
48 07-juil-17 12h30 SPA 3 SPAD 7 n°413 DFW biplace Moussy 42 FA 280, Aviatik C.IV (DFW C.V sous licence), pilote indemne et observateur Ltn Walter Ghers, blessé à Moussy et qui meurt le lendemain. "Tombe en vrille à plat sur nos lignes à Moussy"
49 27-juil-17 20h30 SPA 3 SPAD 12 Ca n°382 Albatros D Langemark / Roulers ("Westrozebeke") 43 Jasta 33, Albatros D.III du Ltn Fritz Vossen, tué à Moorslede / Westrozebeke. "Abattu un Albatros mono - Tiré une boite et 8 cartouches entre 5 et 20 m"
50 28-juil-17 20h50 SPA 3 SPAD 12 Ca n°382 DFW C Westrozebeke Jasta 35, Uffz Friedrich Thasler tué à 20h00 entre Oostnieuwerke et Westroosebeke. Mais peut-être abattu par Sq 66 RFC. "Abattu un DFW en feu"
51 17-août-17 09h20 SPA 3 SPAD 12 Ca n°382 Albatros C Vladsloo 44 FA 233, Albatros C.V du Ltn Ernst Schwartz et de l’Obltn Robert Fromm, tués à Vladsloo.
52 17-août-17 09h25 SPA 3 SPAD 12 Ca n°382 DFW C S. Dixmude  ? FA 40, DFW C.V de l’Uffz Johann Neuenhoff et du Ltn Ulrich von Leyser, tués à Tornhout à 10 km à l’E de Dixmude. "Abattu un DFW en vrille à 9 heures 25 avec un obus au sud de Dixmude. Il prend feu vers 1500 mètres."
p29 18-août-17 SPA 3 SPAD 12 Ca n°382 Biplace Staden / Roulers
53 20-août-17 09h05 SPA 3 SPAD 13 n°504 DFW C. Poperinghe 45 FA 3, DFW C.V de l’Uffz Martin Ewald et du Ltn Walter Rode tués à Poperhinghe. "Abattu un DFW en feu vers Poperinghe".