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	<title>Les as fran&#231;ais de la Grande Guerre</title>
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	<description>Biographies de tous les as de la chasse fran&#231;aise de la premi&#232;re guerre mondiale et de leurs appareils utilis&#233;s au combat. Par David M&#233;chin.</description>
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		<title>F&#233;doroff</title>
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		<dc:creator>David M&#233;chin</dc:creator>


		<dc:subject>Chevalier de la L&#233;gion d'Honneur</dc:subject>
		<dc:subject>M&#233;daille Militaire</dc:subject>
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&lt;p&gt;Victor F&#233;doroff (&#1042;&#1080;&#1082;&#1090;&#1086;&#1088; &#1043;&#1077;&#1086;&#1088;&#1075;&#1080;&#1077;&#1074;&#1080;&#1095; &#1060;&#1105;&#1076;&#1086;&#1088;&#1086;&#1074;) na&#238;t le 11 novembre 1885 &#224; Verniy (actuellement Almaty), dans une r&#233;gion recul&#233;e de l'empire russe qui est actuellement situ&#233;e au Kazakhstan. On ne conna&#238;t pas pr&#233;cis&#233;ment son origine familiale mais il est probablement issu d'une famille de militaires ou de fonctionnaires russes disposant de certains moyens financiers, car durant son adolescence il fait partie des tr&#232;s rares sujets russes &#224; recevoir une &#233;ducation sup&#233;rieure, &#233;tudiant &#224; l'universit&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://as14-18.net/local/cache-vignettes/L124xH150/arton212-cde11.jpg?1736091925' class='spip_logo spip_logo_right' width='124' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Victor F&#233;doroff (&#1042;&#1080;&#1082;&#1090;&#1086;&#1088; &#1043;&#1077;&#1086;&#1088;&#1075;&#1080;&#1077;&#1074;&#1080;&#1095; &#1060;&#1105;&#1076;&#1086;&#1088;&#1086;&#1074;) na&#238;t le 11 novembre 1885 &#224; Verniy (actuellement Almaty), dans une r&#233;gion recul&#233;e de l'empire russe qui est actuellement situ&#233;e au Kazakhstan. On ne conna&#238;t pas pr&#233;cis&#233;ment son origine familiale mais il est probablement issu d'une famille de militaires ou de fonctionnaires russes disposant de certains moyens financiers, car durant son adolescence il fait partie des tr&#232;s rares sujets russes &#224; recevoir une &#233;ducation sup&#233;rieure, &#233;tudiant &#224; l'universit&#233; de Kharkov (Ukraine) au d&#233;but des ann&#233;es 1900, se mariant probablement &#224; cette p&#233;riode. Gagn&#233; par les id&#233;es du parti social-d&#233;mocrate jug&#233;es s&#233;ditieuses par la police politique du Tsar, il est avec son &#233;pouse conduit &#224; s'exiler en 1908 et s'installe en Belgique puis en France o&#249; il exerce la profession de journaliste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est toujours en France quand &#233;clate la guerre, et, sans qu'on puisse affirmer que ce soit par volont&#233; de servir la France ou par ordre des autorit&#233;s consulaires russes, il s'engage au 2e r&#233;giment de la l&#233;gion &#233;trang&#232;re le 21 ao&#251;t 1914 comme simple soldat. Il sert sur le front avec un d&#233;tachement de son r&#233;giment le 24 octobre 1914 et gagne rapidement des galons de caporal le 21 novembre suivant. Le 23 mars 1915, il est gri&#232;vement bless&#233; &#224; Craonne et doit &#234;tre &#233;vacu&#233; d'abord dans un h&#244;pital de campagne, puis le 9 avril 1915 &#224; l'h&#244;pital russe de Paris o&#249; il reste jusqu'au mois de mai. D&#233;clar&#233; inapte au service de l'infanterie, il se porte alors volontaire pour le service a&#233;ronautique o&#249; il est accept&#233; le 8 mai 1915 initialement comme chauffeur automobile, mais est rapidement dirig&#233; vers les &#233;coles de pilotage. Il obtient son brevet de pilote militaire le 27 novembre 1915 sur Caudron &#224; l'&#233;cole de Buc, puis, apr&#232;s un passage par l'&#233;cole de perfectionnement d'Amb&#233;rieu, est affect&#233; &#224; l'escadrille C 42 le 21 janvier 1916. L'unit&#233;, &#233;quip&#233;e de Caudron G.4, stationne dans les Vosges.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est l&#224; qu'il fait une rencontre d&#233;terminante pour sa carri&#232;re a&#233;ronautique, son m&#233;canicien Pierre Lanero &#224; qui il a tenu &#224; rendre hommage dans un article publi&#233; dans la Vie A&#233;rienne illustr&#233;e du 20 mars 1919 : &#034; &lt;i&gt;En janvier 1916, &#224; mon arriv&#233;e &#224; l'escadrille C. 42, j'eus plusieurs m&#233;caniciens dont je ne fus point satisfait et l'on me pr&#233;senta un gosse de la classe 16. C'&#233;tait lui. Sale, mal peign&#233;, mal ras&#233;, se noyant dans de larges pantalons bleus, tremp&#233;s d'huile, il se tenait devant moi, visiblement g&#234;n&#233;, mais toute sa figure rayonnait du plaisir de devenir &#171; premier &#187;. La pr&#233;sentation termin&#233;e, il se met au travail imm&#233;diatement avec une ardeur dont seuls les bons m&#233;canos sont capables. Il &#233;tudiait, il travaillait, il nettoyait. C'&#233;tait beau de voir maintenant l'appareil d'une propret&#233; irr&#233;prochable, c'&#233;tait agr&#233;able d'entendre le ronflement r&#233;gulier de deux Rh&#244;nes sur mon G. 4. Deux, semaines apr&#232;s il connaissait son appareil &#224; fond. J'&#233;tais plus que satisfait. Maintenant je pouvais &#234;tre tranquille : rien ne clochait plus, rien ne vibrait, tout marchait &#224; merveille. Il me semblait m&#234;me que l'appareil marchait plus vite, qu'il montait mieux, qu'il &#233;tait devenu plus souple et plus maniable.&lt;/i&gt;&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;F&#233;doroff effectue ses premi&#232;res missions de guerre sur les Vosges, o&#249; il est nomm&#233; sergent le 21 f&#233;vrier 1916. Le 10 mars 1916 il part avec un d&#233;tachement de son escadrille sur le terrain de Bar-le-Duc pour y renforcer l'aviation fran&#231;aise se battant sur le secteur de Verdun et va y mener une courte mais intense campagne. Le 14 mars 1916, pour son premier vol de guerre sur Verdun, il part effectuer une mission de barrage et prend pour mitrailleur son fid&#232;le m&#233;canicien. Les deux hommes volent &#224; 4200 m&#232;tres au-dessus du fort de Vaux et aper&#231;oivent un avion fran&#231;ais aux prises avec 4 appareils allemands. F&#233;doroff pique &#224; la rescousse pour engager le combat a&#233;rien. Lanero parvient &#224; abattre un avion allemand du tir de sa mitrailleuse, mais le Caudron a &#233;cop&#233; de 17 balles dans la m&#234;l&#233;e. F&#233;doroff n'en n'a pas fini avec la chasse, bien que la C 42 soit une unit&#233; de r&#233;glage d'artillerie : le 21 mars, avec le soldat Larus en mitrailleur, il abat un nouvel appareil ennemi &#224; l'ouest de Douaumont, puis le 30 mars avec Lanero un 3e ennemi tombe sous ses coups. Il remporte &#233;galement deux victoires avec le Sgt Louis Bonnet&#234;te en mitrailleur d&#232;s le lendemain, mais qui ne lui seront pas homologu&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 1er avril 1916, le Caudron du tandem F&#233;deroff &#8211; Lanero est descendu lors d'un combat contre 3 avions allemands et s'&#233;crase dans des barbel&#233;s. Victor F&#233;doroff est gri&#232;vement bless&#233; &#224; la jambe et doit &#234;tre &#233;vacu&#233; &#224; l'h&#244;pital de campagne de Melun pour y &#234;tre soign&#233;. R&#233;tabli, il est alors affect&#233; &#224; l'escadrille de chasse N 26 le 28 septembre 1916 en &#233;tant promu au grade de sous-lieutenant, mais n'y reste que tr&#232;s peu. Ayant le mal du pays, il fait en sorte de revenir en Russie et parvient &#224; se faire affecter &#224; la mission militaire fran&#231;aise de Roumanie destin&#233;e &#224; renforcer l'aviation de ce pays. Il s'embarque du port de Brest avec son fid&#232;le Lanero le 10 octobre 1916, en direction du port Russe d'Arkhangelsk. Son &#233;pouse est probablement du voyage car la fiche de l'aviateur &#233;tablie au Groupement des Divisons d'Entrainement, qui lui donne initialement une r&#233;sidence &#224; Gen&#232;ve, pr&#233;cise qu'elle s'est install&#233;e dans la ville russe de Rybinsk.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;F&#233;doroff traverse la Russie pour rejoindre la Roumanie et fait partie des huit pilotes constituant le 25 novembre 1916 l'escadrille roumaine N 3 &#224; Bucarest, tous issus de l'arm&#233;e fran&#231;aise &#224; l'exception de son commandant, le capitaine Nicolae Capsa. L'unit&#233; vole sur Nieuport 11 et doit tr&#232;s vite, d&#232;s le 8 d&#233;cembre 1916, quitter la capitale menac&#233;e par les troupes allemandes pour s'&#233;tablir en Moldavie &#224; Tecuci. Mais il n'aura gu&#232;re l'occasion d'effectuer d'autres vols &#224; l'unit&#233;, puisqu'il est affect&#233; &#224; la mission fran&#231;aise en Russie et quitte la N 3 le 17 d&#233;cembre 1916 pour retrouver ses compatriotes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y sera affect&#233; avec Lanero comme instructeur &#224; l'&#233;cole d'aviation d'Odessa, une situation qui ne lui pla&#238;t gu&#232;re car il ambitionne de combattre les aviateurs allemands. Il obtient satisfaction et part pour Minsk en &#233;tant affect&#233; au 11e KAO, une unit&#233; rattach&#233;e &#224; l'escadre du captaine Kozakov, l'as des as russe. Il y volera sur un Nieuport 17 et effectuera plusieurs missions, mais sans abattre d'ennemis. Mut&#233; comme instructeur &#224; l'&#233;cole d'aviation de S&#233;bastopol, il va y tomber malade et devra &#234;tre hospitalis&#233; &#224; Moscou o&#249; il sera veill&#233; par Lanero. Quand il est r&#233;tabli, la fin de l'ann&#233;e 1917 est arriv&#233;e et les bolcheviques ont pris le pouvoir. F&#233;doroff &#233;chappe aux agents bolcheviques venus l'arr&#234;ter et quitte la Russie avec le contingent des pilotes fran&#231;ais au mois de mars 1918, arrivant en France le 10 mai 1918.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il repart alors au front au mois de juin suivant au sein de l'escadrille SPA 89, avec le grade de lieutenant, toujours suivi de Lanero, et va y remporter deux nouvelles victoires homologu&#233;es le 18 septembre et 9 octobre 1918. Mais le 16 octobre, il est pris &#224; partie par 3 Fokker D.VII qui criblent son SPAD de plomb. Pos&#233; de justesse dans les lignes alli&#233;es, il est bon pour un nouveau s&#233;jour &#224; l'h&#244;pital o&#249; il finit la guerre, retournant &#224; son escadrille en janvier 1919 et &#233;tant d&#233;mobilis&#233; peu apr&#232;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Devenu un russe exil&#233;, il se signale &#224; l'attention des m&#233;dias en tentant de r&#233;aliser une liaison a&#233;rienne Paris-Kiev au mois d'octobre 1919, la ville &#233;tant sous contr&#244;le des arm&#233;es blanches. Il d&#233;colle du Bourget le 11 octobre 1919 avec un passager &#224; bord de son appareil baptis&#233; &#171; Premi&#232;re Hirondelle &#187;, et doit atterrir &#224; Sarrebourg en raison du brouillard. Il poursuit jusqu'&#224; Mayence le 12 octobre et on ignore s'il mena le projet &#224; son terme consistant &#224; gagner les villes de Prague, Lemberg et Kiev. Install&#233; rue V&#233;ron&#232;se dans le 13e arrondissement de Paris, Victor F&#233;doroff est affaibli par les multiples blessures re&#231;ues durant le conflit et s'&#233;teint &#224; St-Cloud le 4 mars 1922, &#224; l'&#226;ge de 36 ans.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Roques</title>
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		<dc:creator>David M&#233;chin</dc:creator>


		<dc:subject>M&#233;daille Militaire</dc:subject>
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		<dc:subject>Adjudant</dc:subject>
		<dc:subject>Suisse</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Jacques Rafa&#235;l Roques na&#238;t le 2 ao&#251;t 1897 dans le 1er arrondissement de Paris, dans une famille tr&#232;s ais&#233;e o&#249; son p&#232;re est le dirigeant d'une soci&#233;t&#233; pharmaceutique de nationalit&#233; suisse et sa m&#232;re est d'origine v&#233;n&#233;zu&#233;lienne. Il vient d'une ancienne famille protestante du Languedoc qui a fui la France au moment de la r&#233;vocation de l'&#233;dit de Nantes par Louis XIV et a essaim&#233; en Allemagne ainsi qu'en Suisse. Le jeune Jacques appartient &#224; la branche &#233;tablie en Suisse romande, dont le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://as14-18.net/local/cache-vignettes/L128xH150/arton211-dfa76.jpg?1736091925' class='spip_logo spip_logo_right' width='128' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Jacques Rafa&#235;l Roques na&#238;t le 2 ao&#251;t 1897 dans le 1er arrondissement de Paris, dans une famille tr&#232;s ais&#233;e o&#249; son p&#232;re est le dirigeant d'une soci&#233;t&#233; pharmaceutique de nationalit&#233; suisse et sa m&#232;re est d'origine v&#233;n&#233;zu&#233;lienne. Il vient d'une ancienne famille protestante du Languedoc qui a fui la France au moment de la r&#233;vocation de l'&#233;dit de Nantes par Louis XIV et a essaim&#233; en Allemagne ainsi qu'en Suisse. Le jeune Jacques appartient &#224; la branche &#233;tablie en Suisse romande, dont le grand-p&#232;re a fond&#233; une soci&#233;t&#233; de produits pharmaceutiques et dont son p&#232;re est le dirigeant. Le gar&#231;on est &#233;lev&#233; dans une culture fran&#231;aise et va grandir entre Paris et Gen&#232;ve. D&#232;s son plus jeune &#226;ge il se passionne pour le vol et se souvient d'avoir &#233;puis&#233; la patience de son p&#232;re &#224; force de lui r&#233;clamer l'autorisation de monter dans le ballon d'un ami de ce dernier ! Tuberculeux &#224; l'&#226;ge de 12 ans, il passe 2 ann&#233;es en Suisse o&#249; il y est soign&#233; puis passe son adolescence en France. Il peut b&#233;n&#233;ficier d'une &#233;ducation soign&#233;e et &#224; 17 ans est inscrit au Lyc&#233;e Carnot de Paris o&#249; il se lie d'amiti&#233; avec un certain Robert Bajac avec qui il partage sa passion pour l'aviation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De nationalit&#233; Suisse, il n'est pas mobilis&#233; quand &#233;clate la guerre mais il se sent redevable de la France o&#249; il a pass&#233; la plus grande partie de sa vie. Suite &#224; ses discussions avec son ami Bajac, il d&#233;cide de devenir aviateur militaire et se paye des cours de vol pour passer son brevet de pilote civil au mois de juin 1915 &#224; l'&#233;cole Farman d'Etampes mais qui n'est officiellement valid&#233; que le 10 septembre 1915, une fois pass&#233;s ses 18 ans. Le mois suivant, il passe avec succ&#232;s son baccalaur&#233;at litt&#233;raire et le 15 novembre 1915 s'engage dans l'aviation militaire fran&#231;aise via la l&#233;gion &#233;trang&#232;re. Sa formation de pilote sera plut&#244;t longue (pr&#232;s d'un an) et tortueuse ; gr&#226;ce au piston qu'il obtient de son p&#232;re qui a un ami commun avec le colonel Girod, d&#233;put&#233; et chef des &#233;coles d'aviation, il peut &#234;tre dirig&#233; vers la chasse et apr&#232;s avoir obtenu son brevet de pilote militaire &#224; l'&#233;cole de Chartres le 20 mai 1916 ainsi que le grade de caporal, il finit sa formation par l'&#233;cole de tir de Cazaux et l'&#233;cole d'acrobatie de Pau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n'est que le 2 janvier 1917 qu'il part pour le front &#224; l'escadrille N 48 o&#249; se trouve depuis huit mois son ami Robert Bajac, qui l'a chaudement recommand&#233; &#224; son chef d'escadrille, le lieutenant Georges Matton, officier d'active et futur as aux 9 victoires. Roques, promu au grade de sergent, va &#234;tre pris en mains par cet officier exceptionnel qui va instituer une excellente ambiance parmi les pilotes de son escadrille dont nombre d'entre eux vont devenir des as, tels que Ren&#233; Montrion, Ren&#233; Dousinelle et Gilbert Deguingand. Jacques Roques va pour sa part effectuer ses vols en &#233;tant l'&#233;quipier de son ami Robert Bajac et remporter en sa compagnie sa 1ere victoire homologu&#233;e le 26 avril 1917, ainsi qu'une seconde le 27 juillet dans les Flandres o&#249; les combats seront rudes face &#224; l'&#233;lite de la chasse allemande : le capitaine Matton y perdra la vie et son ami Bajac y sera bless&#233;. La SPA 48, int&#233;gr&#233;e dans le GC 18 au sein de la Division A&#233;rienne au d&#233;but de l'ann&#233;e 1918, va &#234;tre de tous les combats face aux offensives allemandes du printemps 1918. Jacques Roques y remportera 3 nouvelles victoires et va terminer la guerre avec 5 victoires homologu&#233;es et 3 probables, ainsi que le grade d'adjudant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;mobilis&#233; en septembre 1918, il adopte &#224; ce moment la nationalit&#233; fran&#231;aise et il reprend ses &#233;tudes. Il passe d'abord la seconde partie de son baccalaur&#233;at puis entame des &#233;tudes de pharmacie pour travailler sans l'entreprise pharmaceutique familiale. Rest&#233; un passionn&#233; d'aviation, il pilotera r&#233;guli&#232;rement son petit Tiger Moth personnel durant l'entre-deux guerres et participera &#224; de nombreux meetings. Il se signalera &#233;galement pour participer &#224; une exp&#233;dition automobile transsaharienne dans les ann&#233;es 1920.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand d&#233;bute la seconde guerre mondiale, tr&#232;s entrain&#233; du fait de ses p&#233;riodes de r&#233;serve, il est mobilis&#233; en tant que capitaine &#224; son ancienne escadrille SPA 48, devenue une des deux composantes du GC I/1 dont il est l'officier-adjoint. R&#233;serviste de 42 ans, il volera assez peu et ne conna&#238;tra qu'un &#171; combat &#187; contre un Junker 88 de reconnaissance volant &#224; haute altitude, qu'il tentera sans succ&#232;s d'intercepter sur son Bloch 152. D&#233;mobilis&#233; apr&#232;s la d&#233;b&#226;cle, il &#339;uvrera pour la r&#233;sistance et en 1945 prendra officiellement la direction de la soci&#233;t&#233; pharmaceutique &#224; la mort de son p&#232;re. Il est un des derniers as de 14-18 &#224; s'&#233;teindre, le 24 mai 1988, &#224; l'&#226;ge de 91 ans.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; T&#233;moignage oral SHD &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Article de Christophe Cony dans AVIONS n&#176;44 et 45 (nov et d&#233;c 1996)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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		<title>Parsons</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>David M&#233;chin</dc:creator>


		<dc:subject>Chevalier de la L&#233;gion d'Honneur</dc:subject>
		<dc:subject>M&#233;daille Militaire</dc:subject>
		<dc:subject>Croix de Guerre</dc:subject>
		<dc:subject>Adjudant</dc:subject>
		<dc:subject>Am&#233;ricain</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Edwin Charles Parsons est n&#233; le 24 septembre 1892 &#224; Holyoke, tout pr&#232;s de Springfield, capitale administrative de l'&#233;tat am&#233;ricain du Massachussets. Il vient d'une famille plut&#244;t ais&#233;e de la Nouvelle-Angleterre qui peut lui payer des &#233;tudes puisqu'il sort dipl&#244;m&#233; de la Phillips Exter Academy en 1910 de l'&#233;quivalent du baccalaur&#233;at. Il s'installe en Californie o&#249; il apprend &#224; piloter en 1912 et d&#233;bute une vie aventureuse en offrant ses services l'ann&#233;e suivante au r&#233;volutionnaire mexicain (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://as14-18.net/local/cache-vignettes/L123xH150/arton210-1fea8.jpg?1736091925' class='spip_logo spip_logo_right' width='123' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Edwin Charles Parsons est n&#233; le 24 septembre 1892 &#224; Holyoke, tout pr&#232;s de Springfield, capitale administrative de l'&#233;tat am&#233;ricain du Massachussets. Il vient d'une famille plut&#244;t ais&#233;e de la Nouvelle-Angleterre qui peut lui payer des &#233;tudes puisqu'il sort dipl&#244;m&#233; de la Phillips Exter Academy en 1910 de l'&#233;quivalent du baccalaur&#233;at. Il s'installe en Californie o&#249; il apprend &#224; piloter en 1912 et d&#233;bute une vie aventureuse en offrant ses services l'ann&#233;e suivante au r&#233;volutionnaire mexicain Pancho Villa, qui le nomme au grade de capitaine et lui offre une paie de 200 $ par mois, payable en or. Il quitte le Mexique en 1915 devant la division des r&#233;volutionnaires mexicains et s'embarque pour la France &#224; la fin de l'ann&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'engage alors dans l'American Ambulance Service le 15 avril 1915 puis, un an plus tard, d&#233;cide le 13 avril 1916 de s'engager dans l'aviation fran&#231;aise via la l&#233;gion &#233;trang&#232;re. Envoy&#233; dans les &#233;coles de pilotage militaire, il en sort brevet&#233; le 23 ao&#251;t 1916, et, apr&#232;s avoir poursuivi sa formation &#224; l'&#233;cole de tir de Cazaux et l'&#233;cole d'acrobatie de Pau, se retrouve affect&#233; avec le grade de caporal au mois de janvier 1917 &#224; l'escadrille N 124 Lafayette regroupant tous les pilotes volontaires am&#233;ricains. Faisant souvent &#233;quipe avec l'as Raoul Lufbery, ses d&#233;buts de chasseur sont plut&#244;t laborieux puisqu'il remporte sa premi&#232;re victoire a&#233;rienne que neuf mois plus tard, le 4 septembre 1917 aux d&#233;pends d'un biplace ennemi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il b&#233;n&#233;ficie d'une permission pour retourner voir sa famille &#224; la fin de l'ann&#233;e 1917, alors que son escadrille va &#234;tre incorpor&#233;e dans l'aviation am&#233;ricaine. Mais il ne souhaite pas se retrouver sous les ordres d'officiers sup&#233;rieurs am&#233;ricains qui n'ont que peu d'exp&#233;rience du feu et fait le choix d&#233;lib&#233;r&#233; de rester dans l'aviation fran&#231;aise. Il milite alors pour constituer une nouvelle escadrille Lafayette regroupant tous les pilotes am&#233;ricains qui comme lui souhaitent rester combattre sous le commandement fran&#231;ais, mais le projet essuie un refus cat&#233;gorique des autorit&#233;s am&#233;ricaines. Il re&#231;oit alors en compensation des autorit&#233;s fran&#231;aises une affectation qui le comble d'aise : voler &#224; la prestigieuse escadrille SPA 3, l'escadrille des Cigognes o&#249; servit Guynemer et actuellement command&#233; par le capitaine Raymond, un de ses anciens compagnons d'arme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Promu sergent au mois de mars 1918, il est &#233;cart&#233; du front victime d'une jaunisse et rejoint son affectation le 24 avril 1918. Parsons se retrouve au milieu d'une bande de pilotes tr&#232;s dynamiques et qui vont pour beaucoup devenir des as, tels qu'Andr&#233; Dubonnet, Benjamin Bozon-Verduraz, Louis Risacher, et son compatriote Franck Baylies. Pour sa part, Parsons va voler avec pour &#233;quipier un pilote fran&#231;ais, le sergent Jean Denneulin. Il t&#233;moignera en ces termes de la fraternit&#233; d'armes qui l'unira avec ce dernier : &#171; &lt;i&gt;Magnifique athl&#232;te, excellent pilote en compagnie de qui je fis la plupart de mes missions et remportai le plus grand nombre de mes victoires apr&#232;s que nous e&#251;mes notre m&#233;thode de chasse et d'attaque. Je ne pr&#233;tendrai pas &#234;tre l'auteur de cette trouvaille, mais elle se r&#233;v&#233;la si efficace que le capitaine Raymond nous donna le feu vert pour l'appliquer chaque fois que nous l'estimerions utile. C'&#233;tait tout simple : Jean se pla&#231;ait &#224; cinquante m&#232;tres &#224; gauche ou &#224; droite et &#224; cinquante m&#232;tres au-dessus de moi, avec pour mission d'&#233;viter toute surprise vers l'arri&#232;re ou vers en-dessus. Quant &#224; moi, je pouvais me consacrer &#224; cent pour cent &#224; la recherche d'avions ennemis. Je n'avais pas &#224; surveiller le ciel, c'&#233;tait l'affaire de Jean. Rep&#233;rait-il un a&#233;roplane ennemi qui pouvait nous inqui&#233;ter, il se laissait aussit&#244;t tomber &#224; ma hauteur en battant des ailes et m'indiquait la direction d'o&#249; venait le danger. Si, de mon c&#244;t&#233;, j'apercevais une proie, c'&#233;tait moi qui battais des ailes et il me rejoignait pour passer &#224; l'attaque. Il n'y avait qu'un ennui avec ce syst&#232;me, c'est que c'&#233;tait moi qui prenais &#224; mon compte toutes les victoires que je n'aurais probablement pas pu obtenir seul. De cela, Jean ne s'en formalisa jamais. &lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Multipliant les combats alors que l'arm&#233;e allemande se livre &#224; ses derni&#232;res offensives, il va remporter pas moins de 7 victoires homologu&#233;es &#224; l'escadrille SPA 3, dont deux qui seront officiellement partag&#233;es avec son &#233;quipier Denneulin, terminant la guerre avec 8 victoires homologu&#233;es et le grade d'adjudant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand la guerre se termine il rentre aux &#201;tats-Unis et devient Agent Special au FBI de 1920 &#224; 1923, puis ouvre une agence de d&#233;tectives priv&#233;s qui ne conna&#238;t pas le succ&#232;s. Il part alors pour Hollywood et se fait employer comme conseiller technique par la Paramount pour les films d'aviation, travaillant notamment au tournage des films &lt;i&gt;Wings&lt;/i&gt; (1927) et sur le film d'Howard Hughes &lt;i&gt;Hell's Angels&lt;/i&gt; (1930). Il s'essaie &#224; l'&#233;criture de sc&#233;narios, au m&#233;tier d'acteur ainsi qu'&#224; la direction technique de films.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parall&#232;lement &#224; ses activit&#233;s civiles, il rejoint en 1934 la Naval Reserve et quand &#233;clate la seconde guerre mondiale il se retrouve instructeur &#224; la Naval Air Station de Pensacola en Californie avec le grade de lieutenant-commander. Il sert sur porte-avions dans le Pacifique Sud durant la campagne des Salomon et termine la guerre avec le grade de Rear-Amiral.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dernier des as du Lafayette, il est d&#233;cor&#233; de la l&#233;gion d'honneur en 1961 par le G&#233;n&#233;ral de Gaulle et s'&#233;teint &#224; Sarasota (Floride) le 2 mai 1968 &#224; l'&#226;ge de 75 ans.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Pilotes &#233;trangers</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>David M&#233;chin</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Neuf pilotes de nationalit&#233; &#233;trang&#232;re ont combattu dans l'arm&#233;e fran&#231;aise et y sont devenus des as en y obtenant 5 victoires a&#233;riennes au sein d'une escadrille fran&#231;aise, en compl&#233;tant parfois leur tableau de chasse dans la force a&#233;rienne de leur pays. Leurs biographies figurent sur ce site en prenant en compte leur tableau de chasse dans l'aviation fran&#231;aise. Il s'agit de : Raoul Lufbery, pilote franco-am&#233;ricain, 16 victoires. Franck Baylies, pilote am&#233;ricain, 12 victoires Paul d'Argu&#233;eff, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Neuf pilotes de nationalit&#233; &#233;trang&#232;re ont combattu dans l'arm&#233;e fran&#231;aise et y sont devenus des as en y obtenant 5 victoires a&#233;riennes au sein d'une escadrille fran&#231;aise, en compl&#233;tant parfois leur tableau de chasse dans la force a&#233;rienne de leur pays. Leurs biographies figurent sur ce site en prenant en compte leur tableau de chasse dans l'aviation fran&#231;aise. Il s'agit de :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Raoul Lufbery, pilote franco-am&#233;ricain, 16 victoires.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Franck Baylies, pilote am&#233;ricain, 12 victoires
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Paul d'Argu&#233;eff, pilote russe, 9 victoires plus 6 autres dans l'aviation russe.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; David Putnam, pilote am&#233;ricain, 9 victoires plus 4 autres dans l'aviation am&#233;ricaine.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Edwin Parsons, pilote am&#233;ricain, 8 victoires.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; James Connelly, pilote am&#233;ricain, 7 victoires.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Thomas Cassady, pilote am&#233;ricain, 5 victoires plus 4 autres dans l'aviation am&#233;ricaine.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Jacques Roques, pilote franco-suisse, 5 victoires.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Georgiyevitch Federoff, pilote russe, 5 victoires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mentionnons &#233;galement que 7 autres pilotes sont devenus des as en compl&#233;tant leur tableau de chasse remport&#233; dans l'aviation fran&#231;aise par d'autres remport&#233;es dans l'aviation de leur pays. Il s'agit de :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Edwards Pulpe, pilote lithuanien, 4 victoires plus une remport&#233;e dans l'aviation russe.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; William Ponder, pilote am&#233;ricain, 3 victoires plus 3 autres dans l'aviation am&#233;ricaine.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Larner DeFreest, pilote am&#233;ricain, 2 victoires plus 5 autres dans l'aviation am&#233;ricaine.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; William Thaw, pilote am&#233;ricain, 2 victoires plus 3 autres dans l'aviation am&#233;ricaine.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Charles Biddle, pilote am&#233;ricain, 1 victoire plus 6 autres dans l'aviation am&#233;ricaine.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Vernam Remington, pilote am&#233;ricain, 1 victoire plus 5 autres dans l'aviation am&#233;ricaine.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; David Peterson, pilote am&#233;ricain, 1 victoire plus 5 autres dans l'aviation am&#233;ricaine.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Cassady</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>David M&#233;chin</dc:creator>


		<dc:subject>Chevalier de la L&#233;gion d'Honneur</dc:subject>
		<dc:subject>Croix de Guerre</dc:subject>
		<dc:subject>Am&#233;ricain</dc:subject>
		<dc:subject>Lieutenant</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Thomas Gantz Cassady na&#238;t le 5 janvier 1896 &#224; Freedom (Indiana), o&#249; ses parents sont des fermiers suffisamment riches pour lui payer des &#233;tudes car il est inscrit en 1914 &#224; l'universit&#233; de Chicago. Il d&#233;cide d'abandonner ses &#233;tudes durant les vacances de no&#235;l 1916 pour contribuer &#224; l'effort de guerre des alli&#233;s et d&#233;cide de s'engager volontairement dans l'American Ambulance Service. S'embarquant &#224; New-York pour la France, il sert sur le front le 3 f&#233;vrier 1917 dans le secteur de Champagne, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://as14-18.net/+-Lieutenant-+" rel="tag"&gt;Lieutenant&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://as14-18.net/local/cache-vignettes/L105xH150/arton208-79be5.jpg?1736091925' class='spip_logo spip_logo_right' width='105' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Thomas Gantz Cassady na&#238;t le 5 janvier 1896 &#224; Freedom (Indiana), o&#249; ses parents sont des fermiers suffisamment riches pour lui payer des &#233;tudes car il est inscrit en 1914 &#224; l'universit&#233; de Chicago. Il d&#233;cide d'abandonner ses &#233;tudes durant les vacances de no&#235;l 1916 pour contribuer &#224; l'effort de guerre des alli&#233;s et d&#233;cide de s'engager volontairement dans l'American Ambulance Service. S'embarquant &#224; New-York pour la France, il sert sur le front le 3 f&#233;vrier 1917 dans le secteur de Champagne, puis participe &#224; la bataille du Chemin des Dames avant d'&#234;tre transf&#233;r&#233; sur l'Argonne. Il est bless&#233; lors d'un bombardement le 25 mai 1917 et cit&#233; &#224; l'ordre de l'arm&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au mois de juillet 1917 il d&#233;cide de s'engager dans l'aviation fran&#231;aise via la l&#233;gion &#233;trang&#232;re, et est imm&#233;diatement dirig&#233; vers les &#233;coles de pilotage militaire dont il sort brevet&#233; &#224; Tours le 1er octobre 1917 avec le grade de caporal. Apr&#232;s avoir compl&#233;t&#233; sa formation &#224; l'&#233;cole d'acrobatie de Pau, il est ensuite affect&#233; &#224; l'escadrille SPA 157 le 26 d&#233;cembre 1917 et y retrouve quelques-uns de ses compatriotes. Il y effectuera ses premiers vols de guerre sans pour autant remporter de victoires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au mois de f&#233;vrier 1918, alors que les premi&#232;res escadrilles am&#233;ricaines entrent en op&#233;ration, il est affect&#233; au 103th Aero Squadron et n'y remporte pas plus de succ&#232;s. Le 14 mai 1918 il est transf&#233;r&#233; dans une escadrille fran&#231;aise de composition nouvelle, la SPA 163, o&#249; ses talents de chasseur vont se r&#233;v&#233;ler puisqu'il en deviendra le meilleur &#233;l&#233;ment en y abattant 5 avions ennemis homologu&#233;es (et trois probables) durant l'&#233;t&#233; 1918.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 8 septembre 1918 il est de nouveau transf&#233;r&#233; dans une escadrille am&#233;ricaine, le 28th Aero Squadron, o&#249; il sert en en tant que chef de patrouille. Il y remportera 4 nouvelles victoires confirm&#233;es lors de l'ultime offensive alli&#233;e en Champagne, terminant la guerre avec 9 victoires officielles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Revenu aux Etats-Unis avec le grade de Captain re&#231;u apr&#232;s l'armistice, Thomas Cassady quitte l'arm&#233;e et se lance dans les affaires et fonde en 1926 un fonds d'investissements &#224; Chicago. Durant la seconde guerre mondiale, &#233;tant l'ami personnel du secr&#233;taire d'&#233;tat &#224; la marine Frank Knox, il va servir dans les services secrets en tant qu'officier de l'OSS avec le grade de lieutenant commander de l'US Navy. Au mois de janvier 1942, il est officiellement nomm&#233; attach&#233; naval &#224; l'ambassade am&#233;ricaine &#224; Vichy et secr&#232;tement charg&#233; d'installer une antenne de l'OSS. Il y entrera en contact avec le SR de l'arm&#233;e d'armistice qui continue secr&#232;tement la lutte et va ainsi collecter des informations sur le mur de l'Atlantique construit par les Allemands en zone occup&#233;e, ainsi que sur l'ordre de bataille de leurs sous-marins. Une autre de ses missions sera d'aider &#224; l'&#233;vasion d'&#233;quipages d'avions am&#233;ricains abattus en zone nord. Arr&#234;t&#233; en novembre 1942 par les Allemands lors de l'invasion de la zone sud, il est du fait de son statut diplomatique plac&#233; en r&#233;sidence surveill&#233;e &#224; Baden-Baden et sera &#233;chang&#233; en f&#233;vrier 1944 avec des diplomates allemands emprisonn&#233;s en Am&#233;rique. Il reprend alors du service comme officier de l'OSS &#224; Alger charg&#233; de l'op&#233;ration Medusa, consistant &#224; mettre en place un r&#233;seau d'agent infiltr&#233;s en France pour pr&#233;parer le d&#233;barquement. A la lib&#233;ration de la France, il s'installe &#224; Paris.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Retourn&#233; aux Etats-Unis apr&#232;s la guerre, il y reprend son activit&#233; d'homme d'affaires et d&#233;c&#232;de d'un cancer &#224; l'&#226;ge de 76 ans &#224; Lake Forest (Illinois) le 9 juillet 1972.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Baylies</title>
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		<dc:creator>David M&#233;chin</dc:creator>


		<dc:subject>M&#233;daille Militaire</dc:subject>
		<dc:subject>Croix de Guerre</dc:subject>
		<dc:subject>Sergent ou Mar&#233;chal des logis</dc:subject>
		<dc:subject>Am&#233;ricain</dc:subject>
		<dc:subject>Tu&#233; en combat a&#233;rien</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Franck Leaman Baylies na&#238;t le 23 septembre 1895 &#224; New Bedford, dans le Massachussets, d'une famille plut&#244;t ais&#233;e dont le p&#232;re est un marchand de grain qui devient ult&#233;rieurement marchand de commerce. Le jeune gar&#231;on grandit dans la ville de Providence (Rhode Island) et en 1916 est un &#233;tudiant de 21 ans, qui entend alors qu'il se trouve &#224; New York un discours en faveur de l'entr&#233;e en guerre de son pays aux c&#244;t&#233;s des alli&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il d&#233;cide alors de s'engager le 26 f&#233;vrier 1916 dans l'American (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://as14-18.net/local/cache-vignettes/L130xH150/arton207-ec4bf.jpg?1736091925' class='spip_logo spip_logo_right' width='130' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Franck Leaman Baylies na&#238;t le 23 septembre 1895 &#224; New Bedford, dans le Massachussets, d'une famille plut&#244;t ais&#233;e dont le p&#232;re est un marchand de grain qui devient ult&#233;rieurement marchand de commerce. Le jeune gar&#231;on grandit dans la ville de Providence (Rhode Island) et en 1916 est un &#233;tudiant de 21 ans, qui entend alors qu'il se trouve &#224; New York un discours en faveur de l'entr&#233;e en guerre de son pays aux c&#244;t&#233;s des alli&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il d&#233;cide alors de s'engager le 26 f&#233;vrier 1916 dans l'American Ambulance Service et se retrouve quelques semaines plus tard &#224; &#233;vacuer les bless&#233;s fran&#231;ais sur le front de Verdun. Pris pour cible par l'artillerie allemande, il est d&#233;cor&#233; d'une citation &#224; l'ordre du corps d'arm&#233;e qui lui vaut d'arborer la croix de guerre. Il est ensuite transf&#233;r&#233; sur le front d'orient o&#249; un pilote local lui offre son bapt&#234;me de l'air au parc a&#233;rien de Salonique. Enthousiasm&#233;, Baylies d&#233;cide de devenir pilote alors que son pays est d&#233;sormais officiellement entr&#233; en guerre depuis le mois d'avril 1917.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rentr&#233; en France, il cherche d'abord &#224; int&#233;grer l'aviation am&#233;ricaine o&#249; on refuse sa candidature pour motifs physiques. Il s'engage alors dans l'aviation fran&#231;aise le 26 mai 1917, via la l&#233;gion &#233;trang&#232;re, et part imm&#233;diatement en &#233;cole de pilotage o&#249; il obtient son brevet de pilote &#224; Avord le 20 septembre 1917 ainsi que le grade de caporal quelque jours plus tard. Compl&#233;tant sa formation par l'&#233;cole d'acrobatie de Pau, il est ensuite dirig&#233; le 16 novembre 1917 &#224; sa premi&#232;re unit&#233; op&#233;rationnelle, l'escadrille SPA 73 que dirige l'as Albert Deullin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y effectue ses premi&#232;res missions de guerre &#224; bord d'un SPAD XIII portant le num&#233;ro tactique 13, qui lui inspire le commentaire &#171; J&lt;i&gt;e ne peux pas me permettre d'&#234;tre superstitieux &lt;/i&gt; &#187; dans une lettre qu'il adresse &#224; sa famille. Il reste cependant assez peu dans cette unit&#233;, puisqu'il est transf&#233;r&#233; le 1er d&#233;cembre 1917 &#224; la prestigieuse escadrille SPA 3, la c&#233;l&#232;bre escadrille des cigognes o&#249; servit Georges Guynemer. Il y arrive avec un camarade am&#233;ricain de la SPA 73 nomm&#233; Edward David Judd, qui va vite &#234;tre d&#233;bauch&#233; par l'arm&#233;e am&#233;ricaine alors en formation en France et qui est tr&#232;s demandeuse de cadres exp&#233;riment&#233;s &#224; qui elle offre des grades d'officier. Baylies recevra une telle proposition, mais va la d&#233;cliner, pr&#233;f&#233;rant rester &#224; la SPA 3 o&#249; il n'a que le grade de caporal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il va ouvrir son score aux commandes de son SPAD XIII le 19 f&#233;vrier 1918 en abattant un biplace qui lui est homologu&#233;. La victoire le transporte d'enthousiasme, ainsi qu'il l'&#233;crit &#224; sa famille : &#171; &lt;i&gt;C'&#233;tait tr&#232;s excitant, beaucoup mieux que le tir au canard et beaucoup plus rentable.&lt;/i&gt; &#187; La SPA 3 est &#224; l'&#233;poque vid&#233;e de ses as historiques qu'ont &#233;t&#233; Guynemer, Dorme, Deullin et Heurtaux mais une nouvelle g&#233;n&#233;ration de jeunes pilotes en prend la rel&#232;ve en 1918, dont plusieurs vont devenir des as comme son compatriote Ted Parsons ainsi que les fran&#231;ais Benjamin Bozon-Verduraz, Louis Risacher et Andr&#233; Dubonnet. Baylies s'affirme comme un excellent pilote en remportant deux nouvelles victoires au mois de mars, qui lui valent sa promotion au grade de sergent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'offensive allemande d&#233;clench&#233;e le 21 mars 1918 va multiplier les occasions de combats a&#233;riens ; la SPA 3 se retrouve alors en premi&#232;re ligne et doit m&#234;me pr&#233;cipitamment &#233;vacuer son terrain de Mesnil-St-Georges (pr&#232;s de Montdidier) le 24 mars, devant l'avanc&#233;e des troupes ennemies. Ted Parsons t&#233;moigne que son camarade Baylies r&#233;alisait ce jour une patrouille &#224; l'aube en portant son pyjama sous sa combinaison de vol ; revenu au terrain avec son r&#233;servoir presque vide il a la surprise d'y d&#233;couvrir nombre d'avions portant des croix allemandes. Les troupes allemandes venaient d'investir le terrain&#8230; Il remet aussit&#244;t les gaz pour d&#233;coller alors que deux soldats allemands s'agrippent &#224; ses ailes en lui criant de se rendre. Baylies passe sur le r&#233;servoir auxiliaire et d&#233;colle sous le feu des sentinelles pour se poser dix minutes plus tard dans les lignes alli&#233;es. Il conna&#238;t de nouvelles frayeurs le 28 mars 1918 en &#233;tant descendu par le tir d&#233;fensif d'un biplace qu'il attaque, et devant se poser en vol plan&#233; dans le no-man's land o&#249; il regagne les lignes fran&#231;aise gr&#226;ce au tir de soldats fran&#231;ais qui font feu sur ses poursuivants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Multipliant les combats, il remporte 2 nouvelles victoires en avril et descend son 6e succ&#232;s officiel le 2 mai 1918, un Rumpler C, qu'il commente en indiquant qu'il a &#171; &lt;i&gt;permis &#224; M. le boche de b&#233;n&#233;ficier de deux mitrailleuses qui fonctionnent parfaitement et qui sont bien r&#233;gul&#233;es. Il n'avait pas grand-chose &#224; dire et&#8230; est tomb&#233; hors de contr&#244;le, a frapp&#233; le sol avec un coup terrible et y a d&#233;pos&#233; une masse de d&#233;bris froiss&#233;e.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mois de mai sera pour lui une p&#233;riode faste puisqu'il y remportera 6 autres victoires homologu&#233;es, portant son total &#224; 12, et faisant souvent &#233;quipe avec l'as Andr&#233; Dubonnet. Mais le 17 juin 1918, menant une patrouille avec ce dernier et le sergent Fran&#231;ois Macari, il croise la route d'une patrouille de quatre appareils volant &#224; plus haute altitude et qu'il identifie comme des chasseurs britanniques. A tort : ce sont en fait des chasseurs Fokker Triplans de la Jasta 19 men&#233;s par l'as Rudolf Rieunau. Les allemands leur piquent dessus et Baylies commet l'erreur d'engager le combat contre ces avions qui leur sont inf&#233;rieurs en vitesse mais sup&#233;rieurs en maniabilit&#233;. Se pla&#231;ant dans la queue d'un Allemand, il est descendu par le tir de l'as Rieunau et s'&#233;crase en flammes sur la commune de Rollot. Macari parviendra &#224; s'&#233;chapper en piqu&#233; tandis que Dubonnet ram&#232;nera son appareil cribl&#233; de balles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'aviation allemande lance alors un message le 6 juillet 1918 indiquant que &#171; &lt;i&gt;Le pilote Baylies a &#233;t&#233; tu&#233; au combat, et enterr&#233; avec les honneurs militaires.&lt;/i&gt; &#187; Deux jours plus tard, le communiqu&#233; aux arm&#233;es mentionne son nom en signalant qu'il avait remport&#233; 12 victoires. Mort pour la France &#224; 22 ans, son corps est transf&#233;r&#233; en 1927 au m&#233;morial de l'escadrille Lafayette de Marne-la-Coquette.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Putnam</title>
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		<dc:date>2018-11-01T19:05:26Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>David M&#233;chin</dc:creator>


		<dc:subject>Chevalier de la L&#233;gion d'Honneur</dc:subject>
		<dc:subject>M&#233;daille Militaire</dc:subject>
		<dc:subject>Croix de Guerre</dc:subject>
		<dc:subject>Am&#233;ricain</dc:subject>
		<dc:subject>Tu&#233; en combat a&#233;rien</dc:subject>
		<dc:subject>Lieutenant</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;David Endicott Putnam na&#238;t le 10 d&#233;cembre 1895 &#224; Boston (Massachusetts), dans une famille ais&#233;e de Nouvelle-Angleterre qui a donn&#233; un g&#233;n&#233;ral &#224; la guerre d'ind&#233;pendance am&#233;ricaine. En 1917, le jeune homme de 22 ans est &#233;tudiant &#224; l'universit&#233; d'Harvard quand il d&#233;cide par id&#233;alisme, avant m&#234;me d'&#234;tre mobilis&#233; dans l'arm&#233;e am&#233;ricaine, de combattre pour les alli&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il voyage donc en France pour s'y engager dans l'aviation le 12 juin 1917 via la l&#233;gion &#233;trang&#232;re. Imm&#233;diatement dirig&#233; vers les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://as14-18.net/+-Lieutenant-+" rel="tag"&gt;Lieutenant&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://as14-18.net/local/cache-vignettes/L109xH150/arton206-5e4e6.jpg?1736091925' class='spip_logo spip_logo_right' width='109' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;David Endicott Putnam na&#238;t le 10 d&#233;cembre 1895 &#224; Boston (Massachusetts), dans une famille ais&#233;e de Nouvelle-Angleterre qui a donn&#233; un g&#233;n&#233;ral &#224; la guerre d'ind&#233;pendance am&#233;ricaine. En 1917, le jeune homme de 22 ans est &#233;tudiant &#224; l'universit&#233; d'Harvard quand il d&#233;cide par id&#233;alisme, avant m&#234;me d'&#234;tre mobilis&#233; dans l'arm&#233;e am&#233;ricaine, de combattre pour les alli&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il voyage donc en France pour s'y engager dans l'aviation le 12 juin 1917 via la l&#233;gion &#233;trang&#232;re. Imm&#233;diatement dirig&#233; vers les &#233;coles de pilotage, il obtient son brevet de pilote le 17 octobre 1917 ainsi que le grade de caporal et, apr&#232;s avoir compl&#233;t&#233; sa formation &#224; l'&#233;cole d'acrobatie de Pau, rejoint le 20 d&#233;cembre sa premi&#232;re unit&#233; op&#233;rationnelle, l'escadrille SPA 94.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'y reste pas longtemps car il est mut&#233; quelques jours plus tard dans une nouvelle escadrille en cours de constitution, la N 156, volant sur Nieuport 24 et 27. Le jeune am&#233;ricain id&#233;aliste n'a aucun doute sur la justesse de la cause qu'il d&#233;fend, et &#233;crit &#224; sa m&#232;re : &#171; &lt;i&gt;Il n'y a pas de question sur l'au-del&#224; pour les hommes qui se donnent &#224; une telle cause. Si j'y suis appel&#233;, j'irai avec une certaine satisfaction et un sourire sur les l&#232;vres. &lt;/i&gt; &#187; D&#232;s son arriv&#233;e, il montre de grands talents de pilote en descendant le 19 janvier 1918 aux commandes de son Nieuport un biplace ennemi qui tombe sur Nogent l'Abbesse. C'est la premi&#232;re victoire de son escadrille et il va &#234;tre de pratiquement toutes les autres. Le 27 janvier, il en remporte une seconde alors qu'il est dans une patrouille men&#233;e par son chef d'unit&#233; et 2 autres pilotes. Bien que la N 156 re&#231;oive le chasseur Parasol Morane AI &#224; titre exp&#233;rimental, Putnam ne l'utilise pas au combat et part au Groupement des Divisions d'Entrainement (GDE) le 1er f&#233;vrier 1918 pour se transformer sur chasseur SPAD, &#224; bord duquel il va reprendre la lutte et revendiquer pas moins de 10 victoires de f&#233;vrier au 2 juin, dont seulement 3 lui seront homologu&#233;es. Promu au grade de sergent, il est mut&#233; le 2 juin 1918 &#224; l'escadrille SPA 38 que dirige l'as Georges Madon et y revendiquera encore 11 victoires a&#233;riennes jusqu'au 15 juin 1918, mais dont seulement quatre lui seront homologu&#233;es, portant son score officiel &#224; 9 victoires remport&#233;es au sein de l'a&#233;ronautique militaire fran&#231;aise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est &#224; la fin du mois du mois de juin 1918 qu'il est r&#233;cup&#233;r&#233; par l'aviation am&#233;ricaine qui commence &#224; entrer en activit&#233; sur le front et qui a besoin de cadres exp&#233;riment&#233;s dans ses rangs pour mener aux combat ses jeunes pilotes. Nomm&#233; chef du 134th Aero Squadron avec le grade de 1st Lieutenant, il est peu apr&#232;s dirig&#233; vers le 139th Aero Squadron en tant que chef d'escadrille et y reprend la lutte, remportant 4 nouvelles victoires homologu&#233;es et une probable durant l'&#233;t&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais le 12 septembre 1918, lors de l'offensive finale de Champagne men&#233;e par les troupes fran&#231;aises et am&#233;ricaines, il affronte en combat a&#233;rien l'as allemand Georg von Hantelmann &#224; bord de son Fokker D.VII. David Putnam est descendu par ce dernier et s'abat sur la commune de Limey (Meurthe et Moselle). Il &#233;tait &#224; sa mort l'as des as am&#233;ricains en titre avec 13 victoires officielles ; enterr&#233; &#224; Toul, sa d&#233;pouille est ensuite transf&#233;r&#233;e au m&#233;morial Lafayette de Marne-la-Coquette.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Argu&#233;eff (d'-)</title>
		<link>https://as14-18.net/Argueeff-d</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>David M&#233;chin</dc:creator>


		<dc:subject>Officier de la L&#233;gion d'Honneur</dc:subject>
		<dc:subject>Croix de Guerre</dc:subject>
		<dc:subject>Capitaine</dc:subject>
		<dc:subject>Russe</dc:subject>
		<dc:subject>Accident de vol</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Pavel Vladimirovitch Argue&#239;ev (&#1055;&#1072;&#1074;&#1077;&#1083; &#1042;&#1083;&#1072;&#1076;&#1080;&#1084;&#1080;&#1088;&#1086;&#1074;&#1080;&#1095; &#1040;&#1088;&#1075;&#1077;&#1077;&#1074;) nait &#224; Yalta (Russie) le 1er mars 1887 dans une famille russe plut&#244;t ais&#233;e dont le p&#232;re est ing&#233;nieur sp&#233;cialis&#233; dans les navires &#224; vapeur. Le jeune gar&#231;on re&#231;oit une &#233;ducation toute militaire en suivant les cours de l'acad&#233;mie militaire d'Odessa en 1905 o&#249; il est nomm&#233; sous-lieutenant, et dont il sort avec le grade de lieutenant en 1907. Contrairement &#224; une l&#233;gende tenace il ne devient pas lieutenant-colonel et d&#233;missionnaire de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://as14-18.net/local/cache-vignettes/L131xH150/arton205-84739.jpg?1736091925' class='spip_logo spip_logo_right' width='131' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pavel Vladimirovitch Argue&#239;ev (&#1055;&#1072;&#1074;&#1077;&#1083; &#1042;&#1083;&#1072;&#1076;&#1080;&#1084;&#1080;&#1088;&#1086;&#1074;&#1080;&#1095; &#1040;&#1088;&#1075;&#1077;&#1077;&#1074;) nait &#224; Yalta (Russie) le 1er mars 1887 dans une famille russe plut&#244;t ais&#233;e dont le p&#232;re est ing&#233;nieur sp&#233;cialis&#233; dans les navires &#224; vapeur. Le jeune gar&#231;on re&#231;oit une &#233;ducation toute militaire en suivant les cours de l'acad&#233;mie militaire d'Odessa en 1905 o&#249; il est nomm&#233; sous-lieutenant, et dont il sort avec le grade de lieutenant en 1907. Contrairement &#224; une l&#233;gende tenace il ne devient pas lieutenant-colonel et d&#233;missionnaire de l'arm&#233;e russe pour avoir refus&#233; de sanctionner un soldat, mais il est envoy&#233; en France dans le cadre d'une mission militaire, s'installant avec son &#233;pouse rue Mirabeau dans le 16e arrondissement de Paris.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'y trouve toujours quand &#233;clate la guerre et re&#231;oit l'ordre de sa hi&#233;rarchie de combattre dans l'arm&#233;e fran&#231;aise o&#249; il est int&#233;gr&#233; au 131e r&#233;giment d'infanterie avec son grade de lieutenant le 25 ao&#251;t 1914, suite &#224; un d&#233;cret minist&#233;riel paru au journal officiel du 30 ao&#251;t o&#249; son nom est francis&#233; en Paul d'Argu&#233;eff. Bless&#233; &#224; la jambe durant la bataille de la Marne le 23 septembre 1914, il re&#231;oit le commandement d'une compagnie au mois de novembre suivant en &#233;tant promu au grade de capitaine et va se distinguer lors de l'attaque de Vauquois qui lui vaudra une citation &#224; l'ordre de l'arm&#233;e en date du 28 d&#233;cembre 1914. Plusieurs fois bless&#233; au combat, il est d&#233;cor&#233; de la croix de chevalier de la l&#233;gion d'honneur le 2 mai 1915, et, reconnu inapte au combat d'infanterie suite &#224; ses blessures, se porte volontaire pour int&#233;grer le service a&#233;ronautique le 22 juillet 1915.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il gagne alors les &#233;coles de pilotage dont il sort brevet&#233; &#224; l'&#233;cole d'Avord le 30 janvier 1916 (n&#176;2573) et se retrouve affect&#233; &#224; l'escadrille N 48 du mois de mai au mois d'ao&#251;t 1916, volant assez peu. Il quitte ensuite la France pour la Russie o&#249; il va rejoindre le 19e &lt;i&gt;Korpusnoi Aviatsionniy Otryad &lt;/i&gt; (KAO) le 20 octobre 1916, dirig&#233; par l'as des as russe Alexandre Kozakov, et va s'y r&#233;v&#233;ler comme un chasseur particuli&#232;rement dou&#233; puisqu'il va y obtenir 6 victoires a&#233;riennes entre les mois de janvier et juin 1917.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais la prise du pouvoir par les bolcheviques au mois de d&#233;cembre 1917 rendent sa position difficile en tant qu'ancien officier de l'arm&#233;e tsariste. Il d&#233;cide alors de quitter le pays et parvient &#224; rejoindre la France le 4 avril 1918, o&#249; il est affect&#233; &#224; l'escadrille SPA 124 int&#233;gr&#233;e au GC 21 dont il devient un des officiers d'&#233;tat-major. Il y reprendra le combat &#224; son rythme, selon le t&#233;moignage de ses camarades d'escadrille, passant son temps &#224; dormir sous l'aile de son avion. Quand l'as sort de son sommeil... C'est pour fondre sur l'ennemi et amener son SPAD &#224; bout portant pour l'abattre d'une rafale. Il remporte ainsi 9 nouvelles victoires dans l'aviation fran&#231;aise, portant son score final &#224; quinze en y ajoutant les 6 victoires dans l'aviation russe, ce qui lui vaudra d'&#234;tre d&#233;cor&#233; de la rosette d'officier de la l&#233;gion d'honneur au mois d'avril 1919.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne souhaite pas retourner en Russie apr&#232;s l'armistice et trouve un emploi de pilote dans la compagnie Franco-Roumaine qui r&#233;alise des liaisons vers des pays d'Europe de l'est. Le 30 octobre 1922, son Potez, pris dans la brume, percute une colline &#224; Trutnov, dans la r&#233;gion des Sud&#232;tes en Tch&#233;coslovaquie et il est tu&#233; sur le coup. Ses camarades de l'escadrille SPA 124 organisent alors une collecte pour venir en soutien &#224; sa veuve.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Connelly</title>
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		<dc:creator>David M&#233;chin</dc:creator>


		<dc:subject>M&#233;daille Militaire</dc:subject>
		<dc:subject>Croix de Guerre</dc:subject>
		<dc:subject>Sergent ou Mar&#233;chal des logis</dc:subject>
		<dc:subject>Am&#233;ricain</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;James Alexander Connelly Jr. est n&#233; le 15 juin 1894 en Pennsylvanie &#224; Marion Station, un petit village situ&#233; en banlieue de la ville de Philadelphie sur la c&#244;te-est des &#201;tats-Unis. Le jeune homme devient employ&#233; de banque en entrant dans la vie active et n'a pas encore f&#234;t&#233; son 23e anniversaire quand les Etats-Unis entrent en guerre aux c&#244;t&#233;s de la France, au mois d'avril 1917. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il d&#233;cide alors de volontairement de participer au conflit et d&#232;s le mois de mai 1917 s'embarque de New-York (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://as14-18.net/local/cache-vignettes/L113xH150/arton204-7ccf0.jpg?1736091925' class='spip_logo spip_logo_right' width='113' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;James Alexander Connelly Jr. est n&#233; le 15 juin 1894 en Pennsylvanie &#224; Marion Station, un petit village situ&#233; en banlieue de la ville de Philadelphie sur la c&#244;te-est des &#201;tats-Unis. Le jeune homme devient employ&#233; de banque en entrant dans la vie active et n'a pas encore f&#234;t&#233; son 23e anniversaire quand les Etats-Unis entrent en guerre aux c&#244;t&#233;s de la France, au mois d'avril 1917.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il d&#233;cide alors de volontairement de participer au conflit et d&#232;s le mois de mai 1917 s'embarque de New-York pour la France, officiellement selon sa demande de passeport pour rejoindre l'&lt;i&gt;American Ambulance Service&lt;/i&gt;. Il a cependant d'autres projets car une fois arriv&#233; en France, il s'engage dans la l&#233;gion &#233;trang&#232;re le 18 juin 1917 pour &#234;tre aussit&#244;t d&#233;tach&#233; dans l'aviation. Il gagne alors l'&#233;cole de pilotage d'Avord o&#249; il obtient le brevet de pilote n&#176;9711 sur Caudron le 3 novembre 1917 ainsi que sa promotion au grade de caporal. Il poursuit alors sa formation &#224; l'&#233;cole d'acrobatie de Pau, puis l'&#233;cole de tir de Cazaux, et se retrouve affect&#233; dans l'escadrille de chasse N 157 le 24 janvier 1918. Le pilote fran&#231;ais Armand Viguier, un de ses camarades d'escadrille, le d&#233;crit alors comme &#034;&lt;i&gt;Un grand gaillard de 1m90 tout &#224; fait sympathique.&lt;/i&gt;&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'escadrille, initialement bas&#233;e &#224; Chaux pr&#232;s de Belfort et &#233;quip&#233;e de Nieuport 24 et 27, va rapidement se retrouver avec quatre autres escadrilles, dont une de l'arm&#233;e am&#233;ricaine, pour former le GC 21 &#224; la fin du mois de f&#233;vrier 1918 et, r&#233;&#233;quip&#233;e de chasseurs SPAD VII et XIII, va participer &#224; d'intenses combats lors des offensives allemandes du printemps 1918. James Connelly va vite s'y r&#233;v&#233;ler comme un chasseur particuli&#232;rement dou&#233; en remportant une premi&#232;re victoire aux d&#233;pends d'un ballon captif le 20 avril 1918, qui lui vaut sa promotion au grade de sergent quatre jours plus tard. Il obtient un autre succ&#232;s en collaboration avec deux &#233;quipiers le 5 juin 1918, puis, devenu un pilote exp&#233;riment&#233;, se retrouve mut&#233; &#224; l'escadrille SPA 163 (une autre unit&#233; du GC 21) pour la dynamiser, le 27 juin 1918. C'est l&#224; que son score s'envole avec 2 victoires homologu&#233;es remport&#233;es au mois d'ao&#251;t, deux autres en septembre et la derni&#232;re le 4 novembre 1918 &#224; quelques jours de l'armistice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;cor&#233; de la m&#233;daille militaire et lib&#233;r&#233; de son engagement, il retourne aux &#201;tats-Unis o&#249; il se lance dans les affaires dans la ville de Philadelphie en fondant une soci&#233;t&#233; de production de charbon et se marie en 1925 avec Mlle Elizabeth Atterbury, fille d'un riche magnat des chemins de fers, avec qui il a deux fils. Divor&#231;ant de son &#233;pouse, il se remarie en 1935 avec Mlle Pauline Arey et s'&#233;teint le 1er f&#233;vrier 1944 &#224; Philadelphie &#224; l'&#226;ge de 49 ans, victime de la tuberculose miliaire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Lufb&#233;ry</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>David M&#233;chin</dc:creator>


		<dc:subject>Chevalier de la L&#233;gion d'Honneur</dc:subject>
		<dc:subject>M&#233;daille Militaire</dc:subject>
		<dc:subject>Croix de Guerre</dc:subject>
		<dc:subject>Commandant</dc:subject>
		<dc:subject>Am&#233;ricain</dc:subject>
		<dc:subject>Tu&#233; en combat a&#233;rien</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Raoul Gervais Lufb&#233;ry est n&#233; &#224; Chamali&#232;res le 14 mars 1885, dans une famille franco-am&#233;ricaine plut&#244;t ais&#233;e dont le p&#232;re, de nationalit&#233; am&#233;ricaine, est un chimiste, et dont deux fr&#232;res sont n&#233;s avant lui. Mais un drame frappe la famille car sa m&#232;re d&#233;c&#232;de &#224; peine un an apr&#232;s sa naissance. Le p&#232;re abandonne alors ses trois fils aux soins de leur grand-m&#232;re maternelle &#224; Chamali&#232;res et part refaire sa vie, en France puis aux &#201;tats-Unis dans le Connecticut. Tr&#232;s vite, Raoul Lufb&#233;ry est livr&#233; &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://as14-18.net/+-Commandant-+" rel="tag"&gt;Commandant&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://as14-18.net/+-Americain-+" rel="tag"&gt;Am&#233;ricain&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://as14-18.net/+-Mort-pour-la-France-+" rel="tag"&gt;Tu&#233; en combat a&#233;rien&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://as14-18.net/local/cache-vignettes/L135xH150/arton203-ebb20.jpg?1736091925' class='spip_logo spip_logo_right' width='135' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;iframe width=&#034;560&#034; height=&#034;315&#034; src=&#034;https://www.youtube.com/embed/A3mrS1JFQ5s&#034; title=&#034;YouTube video player&#034; frameborder=&#034;0&#034; allow=&#034;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture&#034; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;p&gt;Raoul Gervais Lufb&#233;ry est n&#233; &#224; Chamali&#232;res le 14 mars 1885, dans une famille franco-am&#233;ricaine plut&#244;t ais&#233;e dont le p&#232;re, de nationalit&#233; am&#233;ricaine, est un chimiste, et dont deux fr&#232;res sont n&#233;s avant lui. Mais un drame frappe la famille car sa m&#232;re d&#233;c&#232;de &#224; peine un an apr&#232;s sa naissance. Le p&#232;re abandonne alors ses trois fils aux soins de leur grand-m&#232;re maternelle &#224; Chamali&#232;res et part refaire sa vie, en France puis aux &#201;tats-Unis dans le Connecticut. Tr&#232;s vite, Raoul Lufb&#233;ry est livr&#233; &#224; lui-m&#234;me et fait plusieurs petits boulots, puis d&#233;cide en 1905 de parcourir le vaste monde en s'embarquant &#224; Marseille pour l'Afrique du Nord. Il y effectue mille m&#233;tiers et passe en Tunisie, puis en &#201;gypte - o&#249; il renonce &#224; sa nationalit&#233; fran&#231;aise pour &#233;chapper au service militaire - et s'embarque pour Constantinople, traverse les Balkans et arrive en Allemagne o&#249; il travaille dans une brasserie. En 1907 il s'embarque de Br&#234;me pour les &#201;tats-Unis o&#249; il esp&#232;re retrouver son p&#232;re &#224; Wallingford dans le Connecticut. Il ignore que ce dernier voyageait &#224; ce moment vers la France mais il peut d&#233;couvrir ses demi-fr&#232;res et s&#339;urs dans la seconde famille qu'il a fond&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De l&#224; il va mener une vie aventureuse, devenant repr&#233;sentant de commerce, ce qui le fait voyager jusqu'&#224; Cuba. Il s'engage en 1908 dans l'arm&#233;e am&#233;ricaine comme simple soldat et se retrouve au 20e r&#233;giment d'infanterie &#224; San Francisco, puis est envoy&#233; &#224; Hawa&#239; le 13 d&#233;cembre 1908, retourne &#224; San Francisco le 1er avril 1909 et finit son service &#224; Manille aux Philippines en 1910. Son engagement termin&#233;, il voyage en Asie et visite le Japon, la Chine et l'Inde, puis en 1913 en Indochine il rencontre le pionnier de l'aviation Marc Pourpe qui r&#233;alise des exhibitions a&#233;riennes tout autour du monde. Il va en devenir le m&#233;canicien et va le suivre en Indochine puis en &#201;gypte o&#249; il r&#233;ussit un raid a&#233;rien en volant du Caire au Soudan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand la guerre &#233;clate il suit son patron Marc Pourpe et s'engage comme simple soldat dans l'arm&#233;e fran&#231;aise pour la dur&#233;e de la guerre le 25 ao&#251;t 1914. Cet engagement volontaire lui permet de choisir son arme, le 1er groupe d'aviation o&#249; il est employ&#233; comme m&#233;canicien. Bien qu'aucun document ne permette de formellement l'attester, on peut supposer qu'il est affect&#233; comme m&#233;canicien de Marc Pourpe, qui sert &#224; l'escadrille MS 23.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand celui-ci se tue accidentellement le 2 d&#233;cembre 1914, Raoul Lufb&#233;ry d&#233;cide de lui-m&#234;me devenir pilote pour le venger et finit par &#234;tre accept&#233; dans les &#233;coles de pilotage. Il obtient son brevet de pilote militaire (n&#176;1286) sur Farman &#224; Chartres le 29 juillet 1915 ainsi que le grade de caporal, et, apr&#232;s avoir compl&#233;t&#233; sa formation &#224; l'&#233;cole d'Amb&#233;rieu, part le 5 octobre 1915 pour l'escadrille VB 106 &#224; Malz&#233;ville sur bombardier Voisin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y restera environ 8 mois &#224; effectuer des missions de bombardement principalement sur la Lorraine allemande. Au mois de mai 1916, il gagne le Groupement des Divisions d'Entrainement pour se former sur chasseur Nieuport et le quitte le 24 de ce mois pour int&#233;grer la nouvelle escadrille N 124, constitu&#233;e de pilotes volontaires am&#233;ricains et qui prendra le nom d'escadrille Lafayette &#8211; les &#201;tats-Unis &#233;tant &#224; cette &#233;poque officiellement neutres dans le conflit. Raoul Lufb&#233;ry, promu au grade de sergent, y vit une cohabitation d'abord difficile avec ses compatriotes qui sont pour la plupart issus de riches familles am&#233;ricaines et se moquent de son accent fran&#231;ais. Cependant il va rapidement s'imposer gr&#226;ce &#224; ses r&#233;sultats. Alors que la N 124 combat dans le ciel de Verdun, il y remporte sa premi&#232;re victoire a&#233;rienne le 30 juillet 1916, suivies de trois autres dans la dizaine de jours suivants qui lui valent sa promotion au grade d'adjudant. A la fin de l'ann&#233;e 1916, la N 124 est d&#233;plac&#233;e dans les Vosges pour y servir d'escorte aux bombardiers du Groupe Happe et c'est le 12 octobre 1916, lors d'un c&#233;l&#232;bre raid des bombardiers sur Oberndorf qui tourne en une bataille rang&#233;e entre avions fran&#231;ais et allemands que Raoul Lufb&#233;ry remporte sa 5e victoire homologu&#233;e qui lui vaut l'honneur de figurer dans le communiqu&#233; aux arm&#233;es du 15 octobre et d'acc&#233;der &#224; la c&#233;l&#233;brit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il va ensuite durant l'ann&#233;e 1917 participer &#224; tous les combats de l'escadrille Lafayette dont il est le meilleur &#233;l&#233;ment, &#233;tant d&#233;crit par ses camarades comme n'&#233;tant pas forc&#233;ment un pilote exceptionnel mais un m&#233;canicien hors pair qui met toutes les chances de son c&#244;t&#233; en inspectant m&#233;ticuleusement toutes les pi&#232;ces de son appareil ainsi que les bandes de sa mitrailleuse. Il est tr&#232;s appr&#233;ci&#233; de la mascotte de l'escadrille, un lionceau nomm&#233; Whisky qui sera suivi d'une petite lionne nomm&#233;e Soda et dont, selon les t&#233;moignages, Lufb&#233;ry &#233;tait le seul &#224; pouvoir approcher sans se faire mordre. Promu au grade de sous-lieutenant en juin 1917, il obtient ses 15e et 16e victoires officielles aux commandes de son SPAD le 2 d&#233;cembre 1917. Il va quitter son unit&#233; peu apr&#232;s : alors que les &#201;tats-Unis sont officiellement en guerre, des escadrilles am&#233;ricaines commencent &#224; se former et &#224; &#234;tre envoy&#233;es sur le front. Raoul Lufb&#233;ry est promu au rang de major (commandant) et est charg&#233; de transmettre sa pr&#233;cieuse exp&#233;rience du combat &#224; tous ces jeunes pilotes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il continue cependant de voler op&#233;rationnellement au 94th A&#233;ro Squadron, dit &#171; The hat in the ring &#187;, qui est bas&#233; &#224; Toul en Lorraine sur Nieuport 28. Le 19 mai 1918 il attaque sur la commune de Maron un avion allemand qui se d&#233;fend et touche son Nieuport. Lufb&#233;ry est alors expuls&#233; de son appareil et est pr&#233;cipit&#233; dans le vide, sans parachute comme tous les pilotes de l'&#233;poque, et se tue en s'&#233;crasant contre une barri&#232;re de jardin. On ne sait trop si, comme cela a &#233;t&#233; annonc&#233;, il s'est volontairement jet&#233; dans le vide comme le pr&#233;tend sa l&#233;gende pour &#233;viter de p&#233;rir br&#251;l&#233; vif, o&#249; si comme un t&#233;moin oculaire le pr&#233;tend a &#233;t&#233; expuls&#233; de son appareil qui faisait des embard&#233;es en ayant des commandes coup&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nouvelle de sa mort fera la une des journaux fran&#231;ais comme am&#233;ricains. Inhum&#233; avec les honneurs militaires fran&#231;ais comme am&#233;ricains, sa d&#233;pouille repose aujourd'hui au m&#233;morial Lafayette de Marnes-la-Coquette.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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